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2020, l'année de la Confiance

Toute l'équipe du Grand Bain vous présente ses meilleurs voeux pour 2020, année qui s'annonce sous les meilleurs auspices en matière d'épanouissement professionnel et personnel !
Comment puis-je l'affirmer ? 
Je pourrais vous parler de la symbolique des chiffres ronds (20-20) ou de cette petite blague des "2000 vins" (qui me parle, vous connaissez mon caractère épicurien !) mais la teneur de mon propos est un peu plus factuelle.

J'ai totalement confiance dans cette nouvelle année pour différentes raisons :
- D'une part, l'économie se porte bien. En témoigne la hausse incroyable de créations d'entreprises en 2019 (plus de 750 000, nouveau record en France).
- D'autre part, le taux de chômage continue de baisser, et nous constatons facilement, en tant que cabinet de recrutement, que l'offre d'emploi (tous niveaux de responsabilités et tous secteurs confondus) s'intensifie, alors que les demandeurs s'emploi se raréfient (même si les chômeurs de longue durée et les seniors au-delà de 55 ans continuent à peiner).
- Enfin, la hausse de nos clients "Grand Bain", désireux de réaliser un bilan à 360° de leur projet de vie , prouve à quel point les français sont confiants dans leur capacité à rebondir et à trouver leur voie. Notre rôle, en tant qu'Expert Grand Bain, étant de leur insuffler toute l'énergie et la confiance nécessaires pour réussir dans leur chemin vers l'accomplissement. Car c'est bien là toute notre valeur ajoutée.  

Notre posture dans le cadre d'un bilan est tout à fait différente de notre posture dans le cadre d'un recrutement.

J'ai la chance de faire partir d'un groupe "Talents Seniors" mis en place par l'APEC (Agence pour l'emploi des Cadres). Ce dispositif permet d'affecter un parrain ou une marraine à un Cadre dit "Senior" afin de lui permettre un accompagnement et un élargissement de son réseau, en vue d'un retour à l'emploi. C'est une initiative extrêmement intéressante car sur le papier, les cinquantenaires peuvent faire peur. Gràce à ces mises en relation (et au réseau du réseau), ils ont la possibilité de se présenter et de s'exprimer. S'ils inspirent confiance et qu'ils font part d'une véritable volonté de s'engager avec souplesse, alors, il y a de fortes chances pour qu'ils réussissent à se faire embaucher. Ne serait-ce qu'en CDD pour commencer, avant un potentiel CDI si le test est concluant.

Oui mais voilà, malgré ces nouveaux leviers, certains Cadres Seniors retrouvent du travail moins rapidement que d'autres. Les raisons ? Il peut y avoir un décalage entre ce que veut faire la personne, ce qu'elle inspire, et ce que propose le marché (un CV trop généraliste, trop flou, des attentes trop ambitieuses par rapport à une expérience très courte). Mais surtout, je constate que ceux qui trouvent moins vite que les autres incarnent un état d'esprit moins ouvert, possèdent des griefs envers la société de manière générale, voire, traversent une phase de "dépression" qui ne leur permet plus d'aborder un entretien sereinement ni positivement. 
Ceux-ci pourraient dire : "le chomage baisse ? Mon oeil, pas pour moi !". Et effectivement, ils trouveront plus difficilement que d'autres un nouveau job. Mais qui est en droit de leur faire un retour sur cette posture ambigüe ? Ont-ils envie de savoir pourquoi ça ne marche pas ? Ont-il la force de changer leur vision du monde et de l' entreprise ? Sont-ils capables de renoncer à certains postes pour en priviligier d'autres ?

Telles sont les remarques que nous nous faisons parfois sur un candidat à l'issue d'un entretien de recrutement. Nous ne sommes pas mandatés pour lui faire un feedback mais nous savons que ça ne conviendra pas avec notre client ou avec le marché de l'emploi.

Dans le cadre d'un Bilan, notre position est tout-à-fait différente : nous mettons en place un véritable "partenariat" avec notre client. Il/Elle veut réussir sa vie professionnelle, dans le respect de l'équilibre avec sa vie privée, et nous mandate pour l'accompagner, lui apporter un effet miroir à la fin de chaque cycle, lui transmettre des ficelles pour (re)prendre confiance, pour gérer les contrariétés ou les émotions négatives, pour savoir reconnaitre une belle opportunité et réussir à saisir sa chance.
Plus que tout, nous connaissons parfaitement nos clients et les raisons qui les poussent à réagir comme ils le font, car nous démarrons chaque parcours "Grand Bain" par un vrai travail d'introspection.
Une fois ces bases posées, il existe entre nous une grande transparence dans les échanges. Nous avons totalement confiance dans la capacité de nos clients à réussir leur vie et leur apportons toutes les clés et les encouragements permettant d'aboutir à ce moment magique qu'est le "déclic" : là où le Bénéficiaire Grand Bain (qui devient presque un ami) sait ce qu'il doit faire et trouve la force, le courage et l'energie pour se mettre en mouvement et atteindre l'objectif que nous avons validé avec lui. 

Nous avons la chance de faire un métier passionnant, riche, émouvant, stimulant, créatif... Chaque nouveau Grand Bain est une nouvelle aventure qui débute et qui nous remplit de satisfaction. Celle du 50/50 (et non 20-20 !) : nous faisons la moitié du chemin avec vous, vous faites l'autre moitié. Et quoi qu'il arrive, nous sommes fiers de vous !

Je vous souhaite une très belle année 2020, faites-vous confiance, tout est en vous. Il vous faut juste vous "autoriser" à réussir votre vie.
(et si c'est vraiment c'est trop dur, n'hésitez pas à faire appel à nos experts Grand Bain). 

A bientôt,
Sophie

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Rebondir à Noël

Blog LGB Nol livre V2

 

L'année a défilé à toute vitesse... c'est déjà Noël dans quelques jours et je n'ai rien vu passer !

Et je suis loin d'être la seule apparemment : la plupart des actifs ont vu leur charge de travail s'alourdir ces derniers mois. La raison ? La reprise économique a apparemment joué un rôle prépondérant dans le developpement du chiffre d'affaires des entreprises, tous secteurs d'activité confondus.

Ce qui aboutit à 2 phénomènes :

1) Dans les TPE, même avec un carnet de commandes bien rempli, le chef d'entreprise attend de savoir si ce nouveau volume va se stabiliser avant de se lancer dans la grande aventure du recrutement. Car les charges sont coûteuses et i'dée de se tromper en embauchant un salarié qui ne ferait pas l'affaire sur la durée (et dont il faudrait se séparer) peut faire peur.  

2) Dans les PME, ETI,et grands groupes, les besoins sont plus facilement identifiés et les budgets débloqués. Mais la pénurie de candidats est bien là ! De nombreux métiers sont en tension (tout particulièrement dans le domaine de l'IT, mais pas uniquement) et, faute de réussir à pourvoir ces nouveaux besoins, les salariés en poste se retrouvent avec un accroissement de leurs tâches.

En ce qui nous concerne (et nous vous remercions chaleureusement pour votre confiance), l'engouement pour Le Grand Bain avec nos bilans de compétences à 360°est intense et nous porte littérallement ! Merci, merci, merci !

En parallèle, nous sommes de plus en plus sollicités pour accompagner les entreprises sur des recrutements pointus et urgents. 

Je vois dans cette situation un vrai message d'espoir : il y a du travail pour (presque) tous. L'emploi n'a pas été aussi favorable depuis bien longtemps !

Donc, n'ayez pas peur de remettre en question vos choix professionnels : si votre poste actuel ne vous convient plus, il en existe vraisemblablement un autre ailleurs en bien meilleure adéquation avec vos envies profondes !

Les reconversions professionnelles s'avèreront bientôt de plus en plus faciles à mettre en oeuvre, puisque, faute de candidats expérimentés, le recruteur de demain devra s'appuyer sur les "soft skills" (aptitudes, qualités, savoir-être) et de moins en moins sur les compétences, pour dénicher les bons candidats. Ce facteur étant censé s'étendre à grande échelle si l'on en croit les prévisions d'obsolescence de nombreux métiers dans les 20 ans à venir... 

Donc, si un changement de vie vous titille, c'est le moment de vous poser les vraies questions.

Profitez-en pour réfléchir à l'entrepreneuriat. Que diriez-vous de vous lancer à votre compte ? Les organisations changent, le télétravail se développe. Si vous disposez d'une compétence rare ou précieuse, et que vous souhaitez préserver votre indépendance, pourquoi ne pas proposer vos services comme prestataire ? Ainsi, l'entreprise limitera sa prise de risque en vous faisant travailler dans un cadre juridique flexible, et de votre côté, vous resterez maître de vos conditions de travail.

Je sais que les fêtes ne sont pas toujours propices à ce genre de réflexion, mais si votre train a été annulé en raison des grèves et que vous vous retrouvez seul(e) chez vous, c'est peut-être votre chance. Saisissez cette période de calme inespéré pour rebondir !

Une chose est certaine, si vous répondez à des annonces pendant les fêtes de fin d'année, vous multiplierez les chances d'être visible aux yeux des recruteurs. En effet, le nombre de CV se raréfie à cette période, votre candidature ne sera donc pas noyée dans une pile de 50 ou 80 CV. Sachez qu'il nous arrive, à nous recruteurs, d'être sur le pont lorsqu'on ne s'y attend pas (durant les vacances, les week-ends, tard le soir, si si, je vous assure...). 

Et si vous êtes vraiment dans cette situation désagréable du train annulé en raison des grèves, plutôt que subir et de vous énerver (pourtant, vous en auriez le droit), demandez-vous ce que cette situation peut vous apporter de positif... 

Je vous livre quelques idées : 
- vous allez enfin pouvoir fixer un dîner avec ces amis proches que vous n'arrivez plus à voir, tant le rythme "travail + gestion de la maison et des enfants" s'est acceléré
- vous pourrez lire tous vos magazines en retard (ou le roman offert par votre mère à Noel dernier)
- vous degusterez un délicieux chocolat chaud en écoutant la play list "Le Grand Bain fête Noël" (n'oubliez pas les bougies ou le feu de cheminée)
- vous vous sentirez enfin disponible pour proposer à votre gentil voisin de palier - qui semble un peu seul - de partager un apéro avec vous
- vous coucherez sur le papier tout ce que vous voulez vivre en 2020 et aussi, tout ce que vous ne voulez plus jamais vivre à l'avenir...

Prêt(e) ? A vous ! 

Je vous souhaite un très joyeux Noël, et espère sincèrement qu'aucune grève ne viendra entraver vos projets, mais si tel était le cas, je vous fais confiance pour rebondir !

A bientôt,

Sophie

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Se former pour changer de métier avec le CPF de transition

cpf de transition

Depuis le début de l’année de nombreux dispositifs en lien avec la formation professionnelle ont été revus dans le cadre de l’application de la Loi sur la liberté de choisir son avenir professionnel.

Nous avons déjà évoqué avec vous les conditions pour bénéficier des allocations chômage en cas de démission, la rupture conventionnelle, ou le financement de votre bilan de compétences avec le CPF-DIF,...

Aujourd’hui, nous abordons le remplacement du Congé Individuel de Formation (CIF) par le dispositif de Projet de Transition Professionnelle également appelé CPF de transition professionnelle.

Ce nouveau dispositif, mis en place depuis le 1er janvier 2019, doit permettre aux salariés qui veulent changer de métier d’obtenir les financements nécessaires pour réaliser les formations certifiantes de longues durées dans le cadre d’un projet de transition professionnelle.

Projet de transition professionnelle vs CIF : quelles évolutions ?

Jusqu’au 31 décembre 2018, de nombreux salariés ont eu recours au CIF dans le cadre d’un projet de reconversion professionnelle. Il permettait de se mettre en congé de son emploi pendant une année environ et de suivre une formation de longue durée.

Avec le projet de transition professionnelle (PTP), le gouvernement a souhaité mieux cibler l’accès au dispositif pour favoriser les projets de changements d’orientations professionnelles et/ou la volonté d’apprendre un nouveau métier. Sont ainsi finançables les formations certifiantes et éligibles au compte personnel de formation dont l’objectif et de changer de métier.

Les modifications notables :

Positionnement obligatoire : Les organismes de formation doivent réaliser un positionnement obligatoire afin d’évaluer le niveau de la personne qui réalise la demande. L’évaluation porte à la fois sur le niveau actuel et les compétences acquises pour définir un plan de formation personnalisé, qui permettra de suivre la formation certifiante désirée.

Ancienneté requise : elle est désormais appréciée au moment du départ en formation et non plus au moment de la demande de congé. Le salarié qui fait la demande doit justifier d’une activité salariée :

  • d’au moins deux ans consécutifs ou non, dont 1 an dans la même entreprise, quelle que soit la nature des contrats successifs,

Ou

  • d’au moins deux ans consécutifs ou non, quelle que soit la nature des contrats successifs, au cours des 5 dernières années dont 4 mois en CDD au cours des 12 derniers mois.

Pour les salariés en CDD qui souhaitent réaliser leur PTP à la fin de leur contrat, le calcul de l’ancienneté reste similaire aux conditions de l’ancien CIF.

La condition d’ancienneté n’est pas exigée pour :

  • Les personnes en situation de handicap
  • Les salariés licenciés pour motif économique ou pour inaptitude, n’ayant pas suivi de formation entre leur licenciement et leur nouvel emploi.

Durée de la formation : précédemment limitée à douze mois ou 1200 heures, elle peut être désormais plus longue mais le salarié doit prendre en compte une baisse de sa rémunération pendant son congé de transition.

Démarches à réaliser :

> Auprès de l’organisme financeur :

A compter du 1er janvier 2020, il faudra adresser votre demande de prise en charge financière, non plus au Fongecif, mais auprès de la commission paritaire interprofessionnelle (CPIR) de votre domicile ou de votre lieu de travail.

Le PTP souhaité sera évalué afin de vérifier son éligibilité au compte personnel de formation et son caractère réel et sérieux.

A noter que pour les titulaires d’un CDD, la demande doit être réalisée pendant l’exécution du contrat de travail et doit débuter au plus tard six mois après la fin du contrat de travail à durée déterminée.

L’accord préalable de l’employeur est obligatoire lorsque la formation est réalisée en partie ou totalement sur le temps de travail.

> Auprès de l’employeur :

Une demande d’autorisation d’absence doit être envoyée à l’employeur, en précisant l’ensemble des conditions de l’absence souhaitée.

Cette demande doit être faite 120 jours avant le début de la formation si celle-ci dure 6 mois ou plus et si elle s’effectue en 1 fois et à temps plein. Le délai est ramené à 60 jours si la formation dure moins de 6 mois, et si elle s’effectue à temps partiel ou sur plusieurs périodes ou si la demande concerne un congé pour passer un examen.

Votre employeur aura 30 jours pour répondre à votre courrier. Sans réponse de sa part au terme du délai, l’autorisation est considérée comme accordée. L’employeur a également la possibilité de différer le congé de transition professionnelle pour une durée de 9 mois maximum si votre départ impacte la bonne marche de l’entreprise ou en cas de dépassement des règles d’effectifs simultanément absents de l’entreprise. Dans les entreprises de moins de 100 salariés, 1 seul salarié à la fois peut bénéficier de ce congé.

Enfin, la demande peut être refusée par votre employeur employeur, si vous ne respectez pas les conditions d’ancienneté ou de demande d’absence.

Toute l’équipe du Grand Bain est à votre écoute pour vous guider dans votre choix de reconversion, n’hésitez pas à nous contacter.

Pour en savoir plus :

https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F14018

https://travail-emploi.gouv.fr/formation-professionnelle/formation-des-salaries/article/projet-de-transition-professionnelle

Pour aller plus loin

Découvrez notre offre d'accompagnement personnalisé : CHANGER DE VIE !

je change ma vie sophie

     

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Devenez un "Passeur de bonheur Citoyen"

Alexandre JOST

J'ai eu le grand privilège d'assister hier soir à une conférence sur le thème du "Bonheur au Travail" animée par Alexandre Jost, fondateur de la Fabrique Spinoza. 
J'ai pourtant cru que celle-ci serait finalement annulée, tant les informations de circulation liées à la journée de grève en France étaient alarmistes.
Mais ce type d'obstacle ne semble pas faire peur à Alexandre JOST, parti de chez lui de bon matin (en vélo) jusqu'à l'aéroport d'Orly. Arrivé à bon port à Nice, il nous a fait l'honneur de sa présence au sein de l'entreprise Exhibit Group, pionnière en matière d'entreprise libérée en région PACA.
Alors que nous étions confortablement installés dans un espace ouvert, particulièrement propice aux échanges, Alexandre s'est présenté à nous avec un naturel désarmant (me rappelant Ed Sheeran en concert, qui arrive sur scène en Jean et T-Shirt avec pour seul accessoire son incontournable guitare).
On sent immédiatement l'homme authentique, serein, aligné, en phase avec ses valeurs.
Alternant résultats d'études et interations avec le public, le temps est passé si vite que je me suis sentie frustrée lorsque son intervention s'est achevée.

Loin de moi l'envie de déflorer tout le contenu de cette conférence inspirante (je vous conseille de vivre à votre tour cet afflux d'ondes positives et bienveillantes), mais je ne peux m'empêcher de vous faire partager quelques conclusions particulièrement intéressantes sur des sujets qui me tiennent à coeur.

1. Le Burn Out ne serait pas une fatalité
En effet, si vous travaillez énormément, voire, trop, ou que votre job est stressant, mais qu'en parallèle vous vivez des moments fun au bureau avec vos collègues, que vous arrivez à lâcher la soupape régulièrement en piquant quelques fou-rires, alors, vous n'êtes pas si menacé que ça. Car ces phases de détente viennent contrebalançer la tension qui vous habite.

2. Les métiers qui rendent le plus heureux sont ceux où l'on est proche du produit.
Autrement dit, si vous êtes un intermédiaire, et que votre mission permet d'aider des gens qui eux-mêmes sont éloignés d'un produit final (par exemple, dans le domaine des assurances), vous avez moins de chance d'être épanoui dans votre travail qu'un chef d'équipe au sein d'une usine.
(Il me semble cependant que rien n'est perdu si vous savez quel est sens de votre travail, et si celui-ci est en adéquation avec vos valeurs).

3. Vous pouvez améliorer l'humeur d'un collègue ronchon (là, j'extrapole un peu, le propos d'Alexandre était plus précisémment "les 3 façons de changer positivement votre humeur") :
- en écoutant de la musique (à vous de chercher la musique favorite de votre collègue, donc...)
- en lui faisant un cadeau 
- et la dernière option (la plus accessible mais pas forcément la plus facile, surtout si vous êtes pudique) : en lui faisant un compliment. Et là, bien sûr, il s'agit de faire un compliment honnête, sincère, si possible argumenté. Vous ferez ainsi baisser les tensions et recréerez du lien avec lui. Idéal pour le rendre de nouveau coopératif et ouvert aux autres.

4. Mystère !
Je ne dois pas l'écrire car l'alcool est dangereux pour la santé et doit être consommé avec modération...
Mais il me semble bien qu'Alexandre a dit (très vite et cela a été coupé au montage) que les gens qui buvaient (modérément) de l'alcool étaient plus heureux que les autres !!

Mais qu'est-ce que la Fabrique Spinoza
Cette association, "Think Tank du bonheur", s'appuie sur la théorie de Baruch SPINOZA : « L’essence même de l’homme est le désir d’être heureux, de bien-vivre, de bien agir. » 
Et trouve sa raison d'être en partant du constat que, si le bonheur est une aspiration fondamentale, il reste un sujet fréquemment relégué au second rang comme enjeu explicite de notre société (politique, entreprise, medias, citoyens). A travers la Fabrique Spinoza, Alexandre Jost a donc décidé de décrypter la "science du bonheur" en développant différentes études et analyses permettant d'explorer les mécanismes de l’épanouissement humain, individuel et collectif, espérant obtenir un impact sociétal positif.

J'aime beaucoup la proposition de cette association, qui nous invite à la relayer partout en France, "pour replacer le bonheur au coeur du débat public", en participant à travers nos réflexions, nos compétences ou en portant une action. "Être passeur du Bonheur Citoyen, c’est tout à la fois enrichir le débat démocratique de manière positivecréer du lien social autour de ce sujet, mais aussi produire du contenu de qualité sur le bonheur citoyen, susceptible d’influencer positivement nos décideurs politiques, économiques, nos institutions et notre société civile".

Nous avons tous le pouvoir de changer le monde.

J'y crois plus que tout. L'essentiel est de commencer par un petit pas, qui sera suivi d'un autre, etc.

Aussi, j'ai le plaisir de vous informer que toute l'équipe du Grand Bain se mobilisera courant 2020 pour porter sa pierre à l'édifice de la Fabrique Spinoza. Nous favoriserons l'émergence de "Passeurs de Bonheur" volontaires afin de multiplier les initiatives individuelles et collectives en région PACA.

A bientôt !
Sophie

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"Mais QUI a quitté le groupe ?? "

quitter whatsapp

Peut-être vous êtes-vous déjà fait cette réflexion, en constatant qu'un membre d'une discussion sur Whatsapp venait de se retirer de votre groupe.
Personnellement, faisant partie de nombreux groupes whatsapp, cela m'arrive régulièrement.
Et curieusement, cela ne laisse jamais indifférent...

Je distinguerai 4 typologies d'attitude à ce sujet :

1) Les membres du groupe Whatsapp qui restent et qui se disent : "Mais pourquoi avoir quitté notre groupe ?" (Sous-entendu : on est pourtant des gens sympas !"), vivant ce départ comme une décision assez violente, comme si elle était tournée contre eux.

2) Ceux qui partent, et pour lesquels le choix est généralement simple : soit le sujet ne les concerne pas, soit ils ne pourront pas se libérer lors de l'évènement prévu, soit ils estiment le groupe trop bavard (voire, inintéressant). Quoi qu'il en soit, la décision est réfléchie, explicable, et ne remet pas en cause l'attachement qu'ils peuvent avoir vis-à-vis des membres du groupe.

3) Il y a également ceux qui restent mais qui voudraient partir, et qui n'osent pas, de peur de vexer les copains !
Le mieux à faire, dans ce cas, est de s'expliquer en prévenant le groupe de cette décision avant d'appuyer sur le bouton fatidique. L'une de mes amies a réussi à faire une jolie pirouette récemment, dans le cadre d'un évènement auquel elle ne pouvait assister : "Bon moi, je sors du fil car ça fait trop envie, hop je sors !". Bien joué, non ? C'est positif, drôle, et cela met un terme à une situation qu'elle refuse de vivre (à savoir, recevoir 250 messages et 300 photos pour une manifestation à laquelle elle n'assistera jamais).

4) Et bien sûr il y a ceux qui restent et qui se disent, à propos de ceux qui partent "je comprends leur décision, j'aurais fait pareil dans leur cas".

Quoi qu'il en soit, je trouve l'engouement pour les groupes whatsapp particulièrement intéressant. Il me semble que, depuis cette montée en puissance, les photos circulent beaucoup moins sur les réseaux sociaux "publics" tels que Facebook ou Instagram. Elles restent de l'ordre du privé, s'adressant en priorité à ceux qui ont vécu l'évènement entre eux.

La digitalisation se met ainsi au service de l'humain à travers cette application : parler virtuellement, oui, mais en vue de vivre un évènement réel ensemble après.

Cela veut-il dire qu'il faut arrêter de diaboliser le Big Data, l'Intelligence Artificielle etc. ?

En ce qui me concerne, j'ai totalement confiance en l'être humain. La plupart des gens sont capables d'avoir du discernement, ils savent quels usages ils veulent faire de tel ou tel outil à leur disposition.

Ceux qui cherchent du travail, par exemple, savent qu'en inscrivant leur profil sur Linkedin, ils pourront être contactés pour un nouveau job (et auront certainement, si leur métier est en tension, l'embarras du choix !). Ils favoriseront ainsi leurs chances d'évoluer professionnellement.

Ceux qui veulent rester cachés, de leur côté, préfereront ne figurer sur aucun réseau. Il sera ainsi impossible aux recruteurs de les découvrir puis de les contacter. S'ils cherchent un travail, ils attendront patiemment qu'une annonce soit publiée pour y répondre (en même temps que 50 ou 80 autres personnes). Il sera également impossible pour un éventuel ami(e) d'enfance ou ex-fiancé(e) de les retrouver 20 ans plus tard... 

Ce sont des choix. Les outils sont là, chacun est libre de les utiliser, ou non.

Pour en revenir à Whatsapp, je me pose la question de l'ampleur du phénomène. Suis-je la seule à appartenir à de plus en plus de groupes, ou connaissez-vous ce même engouement ? 

Il me semble que nous avons basculé dans une époque où l'appartenance au(x) groupe(s) est devenue une valeur sûre. Se réaliser individuellement, c'est important, mais vivre des choses avec les autres permet de s'épanouir sur une toute autre dimension, de ressentir une forme de sécurité, d'éprouver de la joie, de l'exaltation, de la solidarité... 

Et c'est une très bonne nouvelle car, comme nous l'avons évoqué dans de précédents articles, ceux qui vivent bien et longtemps sont généralement les gens qui sont entourés, qui tissent des liens avec les autres, et se nourrissent de ces relations de qualité et d'amitié.

Il en va de même pour les trajectoires professionnelles : si, dans le cadre d'une recherche d'emploi et d'une reconversion professionnelle, vous vous montrez ouvert aux échanges, que vous élargissez votre groupe, ou que vous entrez dans de nouveaux groupes, vous multiplierez vos chances de vivre un "déclic". Ce jour où tout va basculer parce que vous aurez accepté de livrer le fond de votre pensée, de poser des questions, et que vos interlocuteurs, en retour, auront soulevé de nouvelles idées, auront remis en cause votre projet de façon constructive et pertinente, ou vous auront proposé une mise en relation susceptible de changer votre vie.

Je suis très heureuse de vivre à notre époque : l'être humain est capable de beaucoup de belles choses, que ce soit dans le déploiement d'outils digitaux au service de l'humain (sinon, à quoi bon ?) ou dans sa capacité à tisser des liens de qualités avec ceux qui l'entourent.

Profitons-en !

A bientôt,
Sophie

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Démission et chômage : l’étape obligatoire du CEP

conseil en evolution professionnelle CEP chômage démission

Vous souhaitez mener à bien un projet de reconversion professionnelle, ou encore reprendre ou créer une entreprise ? Si l’incertitude financière autour de votre projet est un réel frein à votre désir d’entreprendre, cet article peut vous apporter de précieux renseignements.

Sur le plan financier, une nouvelle mesure gouvernementale vient changer la donne !

A compter du 1er novembre 2019, la loi pour choisir son avenir professionnel apporte une nouvelle solution aux salariés démissionnairesEn effet, ceux-ci peuvent désormais bénéficier de l’assurance chômage, mais en respectant certaines conditions très strictes que nous avions avions évoqué dans notre précédent article : les conditions et obligations pour bénéficier des allocations chômage après une démission.

Ce nouveau cas d’indemnisation a pour premier objectif de lever les freins, de sécuriser et de mieux accompagner les salariés qui souhaitent réaliser une reconversion professionnelle.

Cette mesure offre donc une nouvelle piste aux salariés qui ne peuvent pas démissionner sans filet de sécurité financière, ou à ceux qui se sont vus refuser une demande de rupture conventionnelle par leur employeur.

Pour bénéficier de l’indemnisation par Pôle Emploi, il faut à la fois justifier d’une durée d’affiliation spécifique (au minimum 1300 jours travaillés au cours de 60 mois précédents la fin du contrat de travail) et poursuivre un projet de reconversion professionnelle, de création ou de reprise d’entreprise qui présente un caractère réel et sérieux.

Ce caractère réel et sérieux est évalué par la Commission Paritaire Interprofessionnelle Régionale (CPIR) à qui vous transmettez une demande d’attestation et le document de synthèse réalisé dans le cadre du Conseil en Evolution Professionnelle (CEP).

Pour prétendre aux allocations chômage après une démission, il vous faut donc, avant de démissionner :

  • Être certain de répondre aux conditions prévues par la loi
  • Demander à bénéficier d’un conseil en évolution professionnelle (CEP)
  • Transmettre votre projet et votre demande d’attestation au CPIR pour validation !

Dans cet article, nous vous proposons de mieux comprendre ce dispositif.


pret pour le changement

Les objectifs de l’accompagnement CEP

Le Conseil en Evolution Professionnelle a été lancé en 2014. Il a pour objectif d’accompagner gratuitement et de façon personnalisée toutes les personnes actives qui souhaitent faire le point sur leur situation professionnelle.

La réalisation d’un CEP peut permettre d’établir un projet d’évolution professionnelle, que cela soit dans le cadre d’une reconversion ou d'un projet d’entrepreneuriat lié à une création ou à une reprise d’entreprise.

Il est à noter que l’accompagnement concerne tous les actifs : secteur privé, public, travailleur indépendant, demandeur d’emploi, artisan, auto-entrepreneur ...

Pour les salariés, le CEP se fait sur le temps libre, sauf si un accord de branche ou d’entreprise prévoit que le CEP puisse être réalisé sur le temps de travail. Il est donc possible pour un salarié de prendre l’initiative de bénéficier d’un CEP, sans l’accord préalable de son employeur.

Quelles sont les prestations comprises dans le CEP ?

Avoir recours à un CEP doit vous permettre d’être assisté dans votre processus de réflexion, de préparer la construction de votre projet professionnel et de vous faire accompagner pour sa mise en œuvre pratique.

Le CEP comporte trois grands types de prestations :  

1 – un entretien individuel pour procéder à l’analyse de votre situation professionnelle et vous informer sur le marché du travail, les métiers et les qualifications.

2 -  un conseil permettant de définir un projet professionnel

3 – un accompagnement dans la mise en œuvre de votre projet

Au terme du processus, un document de synthèse vous sera remis. Il reprendra les points clés de votre projet d’évolution professionnelle et présentera les actions nécessaires pour atteindre vos objectifs : un bilan de compétences, une formation éligible au CPF...

Si vous envisagez une démission et que vous réalisez votre CEP dans ce cadre, vous devrez transmettre ce document de synthèse à votre CPIR.

Vous devrez également demander, à la CPIR agréée de votre domicile ou de votre lieu de travail, une attestation du caractère réel et sérieux de votre projet professionnel (de préférence avec un moyen vous permettant de vous assurer de sa bonne réception et d’avoir une preuve de la date d’envoi et de réception).

Cette demande d’attestation, pour pouvoir être examinée et reçue, doit absolument être émise après avoir demandé et réalisé le conseil en évolution professionnelle et avant la démission de votre emploi.

La CPIR vous fera part de sa décision :

  • En cas de réponse positive sur le caractère réel et sérieux de votre projet professionnel, vous aurez, 6 mois à partir de la date de notification de la décision, pour faire valoir vos droits aux allocations chômage auprès de Pôle emploi.
  • En cas de réponse négative du CPIR, vous pourrez exercer, dans un délai de deux mois, un recours gracieux contre la décision émise.

A qui s’adresser pour demander un CEP ?

En fonction de votre profil et au-delà d'une situation de démission, vous pourrez contacter les opérateurs de droit :

  • Pour les cadres, l’APEC sera votre interlocuteur
  • Pour les chômeurs, l’interlocuteur reste Pôle Emploi
  • Pour les personnes en situation de handicap : Cap Emploi
  • Pour les jeunes décrocheurs : les missions locales

Il est possible de réaliser une demande CEP aux Fongecif ou Opacif jusqu’au 31 décembre 2019.

A compter du 1er janvier 2020, de nouveaux opérateurs régionaux,sélectionnés dans le cadre d’un appel d’offres de France Compétences, ont été désignés (source Les Echos) :

  • CEP Région Auvergne-Rhône-Alpes : CIBC - Centre Interinstitutionnel de Bilan de Compétences
  • CEP Région Bretagne : Cabinet de conseil en ressources humaines Catalys
  • CEP Région Bourgogne-Franche-Comté : CIBC - Centre Interinstitutionnel de Bilan de Compétences
  • CEP Région Centre-Val de Loire : Cabinet de conseil en ressources humaines Tingari
  • CEP Région Corse : appel d’offres retardé
  • CEP Région Grand Est : CCI de Meurthe et Moselle
  • CEP Région Hauts-de-France : Cabinet de conseil en ressources humaines Tingari
  • CEP Région Île-de-France : Cabinet de conseil en ressources humaines Tingari
  • CEP Région Normandie : Cabinet de conseil en ressources humaines Catalys
  • CEP Région Nouvelle Aquitaine : CIBC - Centre Interinstitutionnel de Bilan de Compétences
  • CEP Région Occitanie : CIBC - Centre Interinstitutionnel de Bilan de Compétences
  • CEP Région Pays de la Loire : Cabinet de conseil en ressources humaines Catalys
  • CEP Région Provence Alpes Côte d’Azur : CIBC -  Centre Interinstitutionnel de Bilan de Compétences
  • CEP Guadeloupe : CIBC - Centre Interinstitutionnel de Bilan de Compétences
  • CEP Guyane : appel d’offres relancé
  • CEP Martinique : Cabinet de conseil en ressources humaines Aksis
  • CEP Mayotte : CIBC - Centre Interinstitutionnel de Bilan de Compétences
  • CEP La Réunion : appel d’offres relancé

Pour réussir votre projet de reconversion professionnelle, nous vous recommandons de vous lancer dans sa préparation le plus tôt possible. La préparation est un facteur clé de réussite.

Au-delà de l’aspect obligatoire du CEP, votre préparation peut intégrer un bilan de compétences approfondi à 360° afin de valider en amont que votre idée de reconversion est en adéquation avec vos aptitudes, vos compétences et en accord avec vos motivations profondes.

Vous pouvez, tout en restant salarié, initier un bilan de compétences financé par le Compte Personnel de Formation (CPF).

Notre programme « Le Grand Bain – Changer de vie » vous permet de faire le point sur votre projet en dehors de votre temps de travail et en toute confidentialité.

L’équipe du Grand Bain est à votre écoute pour répondre à vos questions dans le cadre de cette démarche.

Pour aller plus loin

Découvrez notre offre d'accompagnement personnalisé : CHANGER DE VIE !

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