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Dois-je quitter mon job ?

tourner une page professionnelle quitter son job

 

Cette année nous a tous profondément bousculés !

Que le Covid nous ait obligé à stopper toute activité professionnelle ou à redoubler d'efforts pour effectuer les tâches des absents, pour jongler entre le télétravail et les enfants, voire pour sauver l'entreprise, personne n'est sorti indemne de cette période inédite. Et la pandémie n'a pas encore dit son dernier mot !

Force est de constater qu'un écart s'est creusé, depuis, entre les personnes épanouies dans leur travail et celles qui, obligées de reprendre leur poste, ont ressenti une difficulté à quitter le nid. Entendez par là, leur domicile, devenu rassurant et réconfortant le temps de cette parenthèse imposée.

Retrouver un patron exigeant, des tâches parfois usantes ou dénuées de sens, certains collègues désagréables... nombreuses sont les raisons susceptibles de vous donner envie de rester chez vous.

Il est également possible aussi que vous ayez du mal à identifier ce qui vous rend morose... Dans ce cas précis, il s'agit bien souvent d'un décalage entre les conditions d'exercice de votre métier (qui continue de vous plaire malgré tout) et vos besoins profonds : une entreprise qui ne porte plus les mêmes valeurs que vous, ou pas suffisamment stable et motivante pour vous donner envie de vous impliquer à ses côtés. Votre sentiment d'inconfort peut également émaner de contraintes logistiques ou financières (trajets, charges personnelles...) trop lourdes.

Quitter mon job ?

Depuis le déconfinement, vous êtes de plus en plus nombreux à nous solliciter pour vous accompagner dans cette quête de sens, cette réflexion qui vous permettra de vous sentir enfin "à la bonne place". 

Vous souhaitez pour la plupart redéfinir votre projet professionnel car votre poste actuel ne correspond plus à vos envies ou à vos aspirations. Avant de rédiger une lettre de démission ou envisager une rupture conventionnelle, il est préférable de bien évaluer les motivations qui vous amènent à vouloir quitter votre emploi et prendre conscience de vos véritables motivations.

Les vacances peuvent vous aider à prendre du recul sur votre place dans l'entreprise. Peut-être avez-vous dû renoncer à une destination lointaine cet été, ou, faute de temps et d'argent, avez-vous prévu de rester chez vous. Les congés post confinement n'auront de toute évidence pas le goût des vacances habituelles. Mais ce temps supplémentaire à votre disposition peut vous aider à "lâcher", à laisser votre esprit vagabonder sur vos envies profondes.

 

Prendre du recul avant de tourner la page

Si comme certains, vous ressentez le besoin de réfléchir durant la période de pause estivale, je vous invite à vous plonger dans quelques lectures qui m'ont marquée ces dernières années. Celles-ci vous permettront de prendre de la hauteur, du recul, des idées, et surtout de vous sentir inspiré pour tendre vers de nouvelles directions à la rentrée.

  • "Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une", de Raphaëlle Giordano

Une invitation au bonheur, au lâcher prise, à travers un conte des temps modernes. L'histoire de Camille, mère de famille, qui ne trouve plus de goût à sa vie et fait la rencontre d'un étonnant "routinologue"...

  • "La semaine de 4 heures", de Timothy FERRISS

Une réflexion et une méthode pour nous permettre de nous concentrer sur ce qui nous fait vraiment vibrer professionnellement.

Au-delà du côté légèrement utopique (peut-on vraiment gagner assez d'argent en ne travaillant que 4 heures par semaine ?), ce livre nous invite à prendre de la hauteur sur nos talents, nos envies et sur l'ensemble des tâches que nous pouvons finalement déléguer.

  • "Votre Temps est infini", de Fabien Olicard

Une vraie boîte à outils en matière de gestion du temps. Fabien nous rappelle surtout que la vie nous offre 1440 minutes chaque jour, et que chaque minute qui ne serait pas utilisée pour faire ce qui nous tient vraiment à coeur constitue un véritable gâchis car elle ne se représentera jamais !

  • "3 kifs par jour" de Florence Servan Schreiber

Une bouffée d'oxygène, un livre qui envoie des ondes positives, vous incitant à réfléchir aux 3 événements agréables vécus dans la journée (si si, en y réfléchissant bien, vous en trouverez au moins 3), apprenant ainsi à cultiver optimisme, bonne humeur, à changer de lunettes en vous attachant à ce qui va bien plutôt qu'à ce qui a entravé votre journée.

  • "Le Grand Livre de l'Ennéagramme", de Patricia et Fabien Chabreuil

J'ai eu la chance d'être formée à l'Ennéagramme par Patricia et Fabien. Cet incroyable outil de connaissance de soi est une mine d'or pour comprendre vos moteurs, vos limites potentielles, vos besoins... Je ne peux accompagner de façon fiable et efficace un client si je ne sais pas quel est son profil Ennéagramme. Tout par de là : les relations avec les autres (collaborateurs, collègues, enfants, amis...), votre façon de manager, de communiquer, vos peurs, vos sources de motivation... 

Ce livre extrêmement bien conçu apporte un éclairage très pertinent sur vos comportements et peut vous aider à en déduire les environnements professionnels dans lesquels vous pourrez vous épanouir.

Lire durant l'été, c'est vous enrichir intérieurement, nourrir votre réflexion, vous autoriser de nouveaux modes de pensées, ancrer de nouvelles (bonnes habitudes), entrevoir la lumière au bout du tunnel...

Je vous souhaite un très bel été.

Sophie

  • Dernière mise à jour le .

Reconversion Militaire : réussir son retour à la vie civile

reconversion militaire

Si vous lisez notre article, vous êtes probablement en phase de réflexion dans le cadre de votre reconversion militaire. Vous vous apprêtez, dans les prochains mois ou années à venir, à quitter l’Institution militaire et vous vous interrogez naturellement sur la réussite de votre future carrière professionnelle.

La fin d’une carrière militaire peut résulter de la fin du contrat qui vous lie à l’Armée, une fois atteint l’âge limite dans un grade. Elle peut aussi correspondre, à tout âge, à un souhait de changement profond et de réalisation d’un projet personnel…

Tout militaire se voit confronté à ce changement de vie que constitue le retour à la vie civile. Le ministère des Armées accompagne tous les militaires et leurs conjoints dans leurs reconversions via l’Agence de reconversion (ARD), connue sous le nom de Défense Mobilité.

Les démarches de reclassements militaires ont concerné, entre 2009 et 2019, 103 000 ressortissants du Ministère et de leurs conjoints. 21% ayant rejoint la fonction publique et 79% le secteur privé.

Véritable challenge, ce nouveau départ, demande de se préparer au mieux pendant la phase de transition vers la vie civile. Certains métiers exercés dans le cadre de l’Armée n’ont pas leur équivalent dans le secteur civil. Cependant les « soft skills » (compétences non techniques) et certaines compétences acquises au cours de votre parcours militaire peuvent représenter des atouts (en management, logistique, gestion de projets, informatique, etc.) recherchés par les entreprises.

Ces talents peuvent également s’avérer indispensables pour réussir une création d’entreprise : éthique, sens du service, loyauté, rigueur, esprit d’équipe, engagement....

Défense mobilité : pour organiser votre parcours de reconversion

Défense Mobilité permet aux militaires d’anticiper et de réussir leur reconversion professionnelle. Il s’agit en effet d’un droit inscrit dans le statut général des militaires. Ainsi, l’institution met en œuvre différents services pour préparer et réussir votre transition de carrière et ceci jusqu’à 3 ans avant votre départ. 

Ces services comprennent la constitution de votre projet professionnel, la mise en place de formations ou la reconnaissance de vos acquis de l’expérience (VAE), l’accès à des offres d’emplois de partenaires ou une aide à la création ou à la reprise d’entreprise.

Tout militaire qui justifie de plus de 4 ans de service dans l’armée, sans distinction de grade, d’armée ou de spécialité bénéficie d’un parcours de reconversion orchestré par Défense Mobilité :

  • De 18 mois à 24 mois avant le départ effectif : vous êtes informé(e)s sur le parcours de reconversion, l’état du marché de l’emploi civil, les différentes fonctions publiques où vous pourrez trouver une nouvelle mission, les possibilités de suivre une formation, ainsi que la réalisation d’une VAE (Validation des acquis de l’expérience).
  • De 12 à 18 mois avant l’échéance : un entretien diagnostic est réalisé pour envisager votre situation personnelle, la possibilité de vous engager dans un bilan de compétences et de réaliser un bilan personnel et enfin la définition de votre projet professionnel. Si le bilan de compétences est prévu dans votre parcours, des organismes spécialisés en bilan de compétences comme Le Grand Bain, vous propose une prestation élargie d’accompagnement pour aller plus loin qu’un bilan de compétences classique (en tenant compte de votre environnement prédictif de succès et vous accompagnant dans la mise en oeuvre de votre nouveau projet professionnel, notamment).
  • De 6 à 12 mois avant le départ : Défense Mobilité peut vous proposer une formation qui s’inscrit dans votre projet professionnel, et peut vous accompagner dans la rédaction de votre CV et lettre de motivation, vous préparer à la passation d’entretiens de recrutement et à la recherche d’emploi.

Le Grand Bain : un bilan de compétences adapté aux militaires en reconversion

Pour réussir votre reconversion militaire, Le Grand Bain vous accompagne à 360° pour prendre en compte toutes les dimensions qui vont contribuer à votre succès : parcours, aptitudes et compétences acquises, situation personnelle, aspirations professionnelles, traits de personnalité, ...

Le Grand Bain accompagne les militaires, où qu’ils soient en France et dans le monde, grâce à un bilan de compétences à distance. Ce bilan est réalisable à travers une alternance d’ateliers à remplir en ligne, et des entretiens individuels avec un expert dédié, afin de vous guider dans chacune des étapes de votre projet de reconversion professionnelle.

Une reconversion professionnelle doit se préparer solidement pour bâtir un avenir professionnel durable, pour cela nous avons développé un bilan en 5 étapes :

1ère étape : Définir qui vous êtes

Durant cette première étape nous analysons de façon poussée tous les éléments qui font votre personnalité : valeurs, aptitudes, passions, mode de fonctionnement naturel. Nous réalisons un test de personnalité et un focus sur l’image que vous renvoyez autour de vous. Cette étape permet de mieux vous connaître et permet d’identifier les métiers qui vous correspondent (ainsi que ceux qui ne seront pas source d’épanouissement).

2ème étape : Ouvrir le champ des opportunités

Cette deuxième étape permet d’explorer toutes vos envies professionnelles et d’identifier les « pour » et les « contre » de chacune des pistes. Cela vous permettra de retenir les idées qui vous motivent vraiment et qui sont réalistes et réalisables par rapport au marché de l’emploi.

3ème étape : Des objectifs clairs

Lors de cette étape vous affinez et vous clarifiez vos objectifs avec l’éclairage que vous ont apporté les deux étapes précédentes. Vous menez une enquête terrain auprès de professionnels pour valider vos choix et envisager, sous tous ses aspects, votre projet futur. Votre expert vous apporte un éclairage extérieur et valide avec vous la nature de votre nouvelle trajectoire professionnelle : reconversion, recherche d’emploi, création d’entreprise.

4ème étape : Un plan d’action détaillé

A cette étape, vous avez clairement identifié votre projet idéal. Vous construisez votre feuille de route, fortifiez votre confiance en vous avec l’aide de votre expert et dans le cadre d’ateliers en ligne dédiés à un travail sur la posture (préparation mentale et physique, capacité à saisir les opportunités, gestion des obstacles etc.).

5ème étape : Vos premières actions concrètes

Vous êtes prêt à rebondir et à concrétiser votre projet de reconversion. Avec votre expert, vous faîtes le bilan régulier des résultats obtenus et procédez aux ajustements nécessaires.
A la fin de cette étape, nous faisons le bilan de votre parcours et vous transférons les dernières recommandations pour réussir votre reconversion militaire.

Une fois votre bilan de compétences achevé, nous gardons le contact avec vous pour suivre vos réalisations et vous procurer tous les conseils dont vous pourriez avoir besoin.

Si vous souhaitez avoir plus d’informations sur notre bilan de compétences en ligne, toute l’équipe du Grand Bain est à votre écoute pour répondre à vos interrogations. Vous pouvez nous contacter au 04 93 96 92 40.

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#EtAprès : comment rebondir dans votre vie et votre entreprise ?

#EtAprès: comment rebondir dans sa vie et son entreprise

La période inédite que nous sommes en train de traverser a généré en nous de multiples émotions et réactions auxquelles nous ne nous attendions pas.

Si la peur et l'incertitude demeurent, il est temps désormais de reprendre le pouvoir sur nos vies et sur notre avenir.

Bien sûr, le virus est toujours là et personne ne souhaite l'attraper. 

Bien sûr, en dehors de certains secteurs comme l'industrie pharmaceutique ou l'agro-alimentaire, les entreprises seront toutes, à plus ou moins grande échelle, impactées.

Personne ne peut prédire aujourd'hui de quelle façon et à quelle vitesse nous réussirons à vaincre la crise économique qui est en train de poindre.

Et je suis intimement convaincue que cela dépendra en partie de nos comportements et de nos convictions.

Nous avons le choix : rester dans la peur et attendre de voir ce que propose notre employeur ou le gouvernement, ou relever nos manches et nous poser les questions :
"A mon niveau, que puis-je faire pour : 

  • aborder avec agilité mon métier actuel, en ajustant certains curseurs pour retrouver une nouvelle clientèle ou une autre forme de rentabilité (certaines usines françaises ont modifié leurs chaines de production pour concevoir des gels hydroalcooliques, des masques, ou des vitres en plexiglas...)
  • réfléchir à des produits ou services innovants et adaptés à ce nouveau monde (un adolescent de 15 ans a conçu des visières avec son imprimante 3D...)
  • réduire mes dépenses, afin de préserver l'équilibre (avez-vous remarqué comme finalement, en restant à travailler chez nous, nous n'avons rien dépensé, sans forcément en souffrir ?)
  • imaginer une nouvelle façon de vivre et d'acheter : local, éthique, en faisant le choix de sélectionner nos fournisseurs en fonction de leurs valeurs."

Etre innovant ne veut pas dire chercher uniquement des produits ou des services qui viendront répondre aux problèmes engendrés par le coronavirus.
Car il est certain que la planète viendra à bout de cette pandémie un jour ou l'autre, et nous devrons alors passer à autre-chose (même si certains prédisent que d'autres virus apparaitront dans les prochaines décennies ! Ceci-dit, nous saurons mieux y faire face, puisque nous aurons déjà traversé ce type d'épisode).

A mes yeux, être innovant, c'est se dire : 

  • quel est mon coeur de métier ?
  • quelle est ma valeur ajoutée par rapport à mon métier ? (face à mes concurrents par exemple) 
  • mon entreprise (que je sois salarié ou patron) est-elle fortement impactée par le Covid19 ?
  • ma valeur-ajoutée pourrait-elle être transposée sur un service/produit complémentaire à ce que je fais aujourd'hui, qui viendrait répondre aux besoins des clients dans les prochains mois ? 
  • nos services/produits peuvent-ils être fournis avec un mode opératoire différent à l'avenir, afin de s'adapter aux possibilités des clients ?
  • serait-il intéressant de mutualiser certains frais fixes ou achats avec des confrères, afin de poursuivre sans mettre en péril l'équilibre financier 


Le soir du 12 Mars, alors qu'Emmanuel Macron prenait la parole devant des millions de français et que personne n'imaginait encore (surtout pas moi) les annonces qui allaient suivre, j'assistais, confortablement installée dans une cave niçoise, à une conférence plénière du CJD (Centre des Jeunes Dirigeants), un petit verre à la main (et oui, on ne se refait pas), captivée par l'expérience de nos orateurs : le couple dynamique et courageux que forment Noëlle et David Faure.

Ces derniers possédaient un restaurant gastronomique très réputé avec une cuisine particulièrement inventive (précurseur du moléculaire et de la cuisine à base d'insectes) depuis de nombreuses années lorsqu'ils ont fait l'objet d'une interdiction d'exercer il y a 4 ans, se retrouvant à la rue du jour au lendemain. Ce soir là, le thème de la conférence était "l'art de rebondir". Noëlle et David nous ont expliqué comment, après avoir passé la première phase de sidération et de colère, ils ont réussi à créer une nouvelle offre en proposant une cuisine évenementielle dans des sites éphémères de prestige. Franc succès à nouveau.

Mais le 16 Mars, une fois encore, tout s'est arrêté pour eux... Et forts de leur première expérience et de leurs certitudes que rien n'est jamais terminé, ils ont rebondi très vite. En adaptant leurs succulents petits plats pour les proposer à une clientèle de particuliers, magnifiquement dressés dans des barquettes individuelles, livrés avec masques et gants, les tarifs étant revus à la baisse de manière à toucher une clientèle plus large. Ils n'ont pas renoncé à leur valeurs ni à leur valeur-ajoutée : la présentation est raffinée et les mets goûteux et réalisés avec des matières premières de choix. Certes, ils gagnent moins à chaque vente et dorment peu (la production ayant lieu la nuit). Mais ils répondent à 2 nouveaux besoins : d'abord, il n'est plus possible de s'offrir de bons petits plats au restaurant, ensuite, nous sommes un peu lassés de cuisiner midi et soir depuis le début du confinement. Et ils peuvent se regarder dans la glace avec fierté : ils ne doivent leur réussite qu'à eux mêmes, à leur courage et à leur talent (honnêtement, j'ai goûté ces petits plats, c'est une tuerie !).

Et vous, qu'allez-vous faire demain ? 
Avez-vous une idée des conséquences du Covid sur votre entreprise ? 
Avez-vous envie de vous engager au côté de votre employeur pour rebondir, faire preuve d'agilité, d'innover ?
Que pourriez-vous faire à votre niveau ? 

La période est plus que jamais propice aux idées nouvelles. En chinois (quelle ironie), le mot CRISE est composé de deux caractères : l'un qui évoque le danger, l'autre qui signifie "opportunité / chance. En d'autres termes, une crise peut finalement représenter une opportunité pour une organisation. 

C'est le moment de prendre la parole, de proposer des choses, de faire preuve d'engagement et de réactivité.

Même (ou surtout) si vous avez eu l'impression que votre employeur n'avait pas le temps (ou l'envie) d'écouter les idées venant de l'opérationnel jusqu'à présent.

Tout va changer dès lundi.
Et vous pouvez être celui/celle qui fera la différence.
Faites-vous confiance, tentez votre chance, choisissez-bien les mots pour exposer vos idées et ... plongez !

A noter : si cette idée vous séduit mais que vous ne savez pas par quel bout la travailler, nos bilans de compétences modulaires et réalisables entièrement à distance permettent de construire avec vous des projets d'intrapreneuriat : après avoir défini vos talents et vos sources de motivation, nous vous accompagnons dans la définition de "l'idée", l'analyse de sa pertinence, la définition du business model et du business plan, ainsi que l'élaboration du pitch. Pour plus d'informations sur l'Intrapreneuriat  vous pouvez nous contacter au 04 93 96 92 40.

Bonne reprise à tous, prenez soin de vous,
A bientôt !
Sophie

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Profitez de ce temps pour ... penser à votre avenir ?

Il aura suffi d'un invisible virus, arrivé en Europe en quelques semaines alors qu'on n'y croyait pas, pour vivre l'impensable, l'inimaginable, le surréel et des situations dramatiques.

Et pourtant, nous devons faire face.

Privés de liberté de mouvement en dehors de chez nous, sous peine de tomber malade et de contaminer nos proches.  
Privés, pour certains, de travail et donc, potentiellement (notamment les indépendants et les chefs d'entreprise) de salaire.

Cette période suscite différentes émotions :

  • la tristesse, pour ceux qui ont perdu un proche du coronavirus,
  • la peur, pour les personnes porteuses du virus et, par ricochet, pour tout leur entourage,
  • le surmenage, pour les parents qui doivent jongler au quotidien avec les devoirs des enfants, le télétravail, la gestion de la maison, dans un espace parfois exigu,  
  • et enfin, l'ennui, pour ceux qui se retrouvent au chômage technique et, après avoir fait le grand ménage de printemps, ne savent plus comment occuper leurs journées. 

C'est à cette dernière catégorie de personnes que je m'adresse.
Bien sûr, il est particulièrement difficile de se projeter sur son avenir lorsque tout semble si incertain : vais-je retrouver mon job ? Mon salaire ? Dans quel état sera l'économie à la fin du confinement ?
Mais ce nouvel espace temps peut aussi être considéré comme une opportunité. La course poursuite qui nous touche quasiment tous s'est interrompue, l'esprit peut enfin vagabonder librement, vous avez la possibilité de vous poser les vraies questions.

Nous sommes dans une configuration bien différente de celle que l'on connait au retour des congés d'été ou de Noël, lors des bonnes résolutions de la nouvelle année. Cette fois-ci, la question n'est pas uniquement "j'en ai marre de mon boulot, j'ai envie de changer de vie".
A mon sens, la question est plutôt "Est-ce que mon travail me manque durant cet arrêt forcé ? Mes collègues ? Ai-je envie de m'investir à 100% pour mon entreprise, lorsque je serai invité(e) à reprendre mon poste, à apporter ma touche personnelle et tout mon engagement à mon employeur, pour contribuer au redémarrage de l'activité ?"

Il est possible que ce virus permette à l'ensemble de la planète de repenser les modèles économiques. De limiter la mondialisation. De favoriser le local, de préserver un peu plus la planète. 
Quelles sont vos réflexions ? Comment voyez-vous l'évolution de votre pays, après ? De votre région ? Et celle de votre entreprise ?

Avez-vous déjà eu l'occasion de réfléchir à votre contribution au monde ? Quelles valeurs souhaitez-vous exprimer dans le cadre de votre travail ? Quels besoins souhaitez-vous satisfaire dans la société ? Est-ce que votre quotidien est déjà en phase avec ces valeurs ? Une variable d'ajustement doit-elle être imaginée ? Ou un changement total ?

Comment est-ce que cela pourrait se matérialiser concrètement ? Dans quel poste ? Avec quels moyens ? En quoi est-ce que cela vous rendrait fier(e) de vous ?

Prenez le temps de murir ces réflexions dans les prochaines semaines. Celles-ci aboutiront peut-être à un projet, une idée, un format utile à d'autres. 
Que ce soit au sein de votre entreprise ou en créant votre propre activité, creusez votre idée, imaginez comment vous pourriez la mettre en oeuvre. 

Si ces réflexions vous donnent envie d'aller plus loin en bénéficiant d'un accompagnement individuel avec votre CPF, n'hésitez pas à nous contacter. Nous sommes tous mobilisés pour poursuivre les bilans Grand Bain à distance, comme le prévoit notre plateforme (entretiens avec Skype ou Whatsapp vidéo).
Nos Bilans de compétences proposent un parcours modulaire vous permettant de vous appuyer sur vos qualités et talents pour élaborer un projet concret en phase avec vos souhaits d'évolution : que ce soit à travers l'intrapreneuriat, lorsque vous reprendrez votre poste au sein de votre entreprise, à travers une idée de mobilité interne, un projet de reconversion professionnelle, et pourquoi pas, la création de votre propre entreprise... 

En attendant, vous pouvez suivre notre programme offert "Prêt(e) pour le changement ?" pour initier la réflexion.

Prenez soin de vous, 
Restez chez vous,
A très bientôt, 
Sophie ( 06 84 10 90 30 - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. )

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Confidence factor : outil d’aide à la décision pour choisir son nouveau job

confidence factor : outil d'aide à la décision pour choisir son nouveau job

Que cela soit dans le cadre d’une mobilité interne ou d’une démarche de recherche d’emploi, vous pouvez être confronté(e) à un doute sur l’opportunité d’accepter ou de refuser un nouveau poste.

Si l’idée d’accepter un nouvel emploi peut être motivante et enthousiasmante à première vue, le contenu et le contexte entourant ce nouveau job doit être passé au crible afin d’évaluer le niveau d’adéquation entre vos priorités professionnelles et personnelles et les caractéristiques constituant ce travail.

La difficulté à se décider réside souvent dans le fait qu’un changement d’emploi entraîne la renonciation à un environnement auquel on s’était habitué. Il s’agit de sortir de sa zone de confort pour s’adapter à un nouveau contexte de travail.

Que vous ayez déjà postulé ou que vous vous interrogiez avant d’envoyer votre candidature, vous pouvez prendre le temps d’évaluer votre future décision en utilisant un outil d’aide à la décision : le confidence factor.

Confidence factor : de quoi parle-t-on ?

L’indice a été créé par Brett Nelson, un ancien rédacteur en chef du magazine Forbes, avec pour objectif de calculer un indice de « confiance » pour chaque poste envisagé par un candidat. Cet indice doit permettre d’obtenir, sur la base de critères que vous aurez définis, le niveau d’adéquation entre le poste et vos aspirations.

Pour réaliser cet indice de « confiance », Brett Nelson a sélectionné 10 critères qui sont généralement retenus par les salariés pour mesurer leur degré de satisfaction sur leur poste.

Chaque critère est pondéré par un coefficient qui permet de personnaliser l’importance attribuée à chacun.

Bien sûr, cet outil n’a pas de valeur scientifique et les résultats ne sont pas à prendre au pied de la lettre. Cependant, il peut vous aider à faire le point et à prioriser les critères qui sont importants pour vous, jusqu’à obtenir un niveau de satisfaction important dans votre nouvel emploi.

Comment mesurer votre niveau d’adéquation à un poste ?

  1. Tout d’abord prenez connaissance des critères retenus par Brett Nelson. Bien sûr, vous pouvez en ajouter ou en retirer pour que la formule soit la plus proche de vos attentes et reflète au mieux vos propres critères.
  2. Pour chacun des critères retenus, attribuez un coefficient de pondération entre 0% et 100% que l’on convertira comme ceci : 10% = 0.1 / 25% = 0.25 / 75% = 0.75. Le total de vos coefficients de pondération pour l’ensemble de vos critères doit être égal à 1.
  3. Pour chaque critère vous attribuerez une note entre 0 et 100. 0 correspondant à une totale insatisfaction et 100 à une totale satisfaction. Ce nombre sera ensuite multiplié par le coefficient de pondération.

La somme de ces résultats vous donnera un score sur 100 de l’adéquation du poste à votre profil.

Vous trouverez ci-dessous la formule originale, telle qu’elle a été conçue par Brett Nelson.

Formule originale du Confidence Factor : Confidence Factor = 0,2 x (Niveau de salaire) + 0,15 x (Satisfaction espérée) + 0,15 x (Opportunités d’évolution) + 0,1 x (Équilibre entre vie privée et vie personnelle) + 0,1 x (Valeurs d’entreprise) + 0,1 x (Santé de l’entreprise ou du secteur) + 0,05 x (Environnement de travail) + 0,05 x (Travail en équipe) + 0,05 x (Diversité des missions) + 0,05 x (Activité B2C ou B2B).

Que recouvre les critères du Confidence Factor ?

Vous avez pu prendre connaissance de la formule originale de Brett Nelson, nous vous proposons maintenant de mieux comprendre ce que recouvre chacun des critères auxquels vous devrez donner une note entre 0 et 100 pour signifier votre niveau de satisfaction.

  1. Niveau de salaire : il s’agit de l’ensemble des rémunérations directes et indirectes (avantages sociaux) que vous procurera le poste envisagé.
  2. Satisfaction espérée : le travail proposé sera-t-il source d’épanouissement au quotidien, de mobilisation de votre créativité ou de vos compétences et aptitudes ?
  3. Opportunités d’évolution : Même si le travail n’est pas totalement satisfaisant en l’état, est-il possible d’évoluer à la fois dans la structure ou d’enrichir vos missions ?
  4. Equilibre entre vie personnelle et professionnelle : Les responsabilités liées à ce poste vous permettront-elles de réaliser d’autres objectifs ou vous laisseront-elles assez de temps pour votre famille et vos amis ?
  5. Valeurs d’entreprise : Les valeurs portées par l’entreprise ont-elles un sens pour vous ? sont-elles proches de vos propres valeurs ?
  6. Santé de l’entreprise et du secteur :  L’entreprise et le secteur d’activité sont-ils en expansion ? Vous sentez-vous prêt à vous investir ?
  7. Environnement de travail : Les conditions matérielles liées au travail sont-elles satisfaisantes pour vous (horaires, distance, locaux, ...)
  8. Travail en équipe : Le poste est-il très lié aux autres ou devez-vous travailler de façon autonome ?
  9. Diversité des missions : Serez-vous amené à endosser une diversité de rôles, de missions ou à rester sur un seul type d’actions ?
  10. Activité B2C ou B2B : Certaines personnes préféreront le contact d’une clientèle de particuliers et d’autres de relations commerciales avec des entreprises.

Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise réponse...si vous préférez travailler seul plutôt qu’en équipe et que le poste implique de nombreuses interactions en équipe, vous pourrez donner une note basse au poste proposé.

Pour être plus clair et synthétique voici un exemple de tableau personnalisé que vous pouvez adapter à vos propres critères sous Excel. En créant plusieurs tableaux, vous pourrez comparer plus facilement les postes entre eux :

Critères

Coefficient

(La somme des coefficients doit être égale à 1)

Score attribué

(Note attribuée de 0 à 100)

Score pondéré

(Coefficient x Score attribué)

Niveau de salaire

0.15 (soit 15%)

70

10.5

Satisfaction espérée

0.15 (soit 15%)

80

12

Opportunités d’évolution

0.05 (soit 10%)

50

2.5

Equilibre entre vie personnelle et professionnelle

0.15 (soit 10%)

80

12

Valeurs d’entreprise 

0.2 (soit 20%)

90

18

Santé de l’entreprise et du secteur 

0.1 (soit 10%)

60

6

Environnement de travail 

0.1 (soit 10%)

80

8

Travail en équipe 

0.05 (soit 5%)

20

1

Diversité des missions 

0.05 (soit 5%)

50

2.5

TOTAL

1 (soit 100%)

 

72.5

Dans cet exemple, les valeurs d’entreprise, le salaire et la recherche de satisfaction dans la réalisation des missions sont les critères recherchés en priorité par la personne. Le score total de 72.5 / 100.

L’indice ainsi calculé pour chaque poste permettra de comparer les différentes propositions. Sans être parfait, l’outil doit pouvoir mettre en lumière vos motivations et éclairer votre choix.

Le confidence factor est un outil d’aide à la décision, et comme tous les outils il n’est pas parfait, mais il permet de prendre le temps de s’interroger sur ses aspirations et ses besoins.

Toute l'équipe du Grand Bain reste à votre écoute, n'hésitez pas à nous contacter.

José

Pour aller plus loin

Découvrez notre offre d'accompagnement personnalisé : CHANGER DE VIE !

je change ma vie sophie

 Source : 

https://www.forbes.com/sites/brettnelson/2013/02/28/how-to-find-your-dream-job/

  • Dernière mise à jour le .

Pro-A : la reconversion professionnelle ou promotion par la formation en alternance

ProA reconversion profesionnelle

Changer de métier ou réaliser une reconversion professionnelle ne demande pas toujours de démissionner ou de procéder à une rupture du contrat de travail. Ce changement d’orientation professionnelle peut également s’inscrire dans le cadre d’une une évolution au sein de l’entreprise.

Le dispositif Pro-A a succédé à la période de professionnalisation avec l’entrée en vigueur de la loi Avenir Professionnel en janvier 2019. La nouvelle version du dispositif ambitionne d’offrir de nouvelles opportunités de formations aux salariés afin de :

  • Changer de métier et d’opérer une réorientation professionnelle
  • Bénéficier d’une promotion professionnelle ou sociale en obtenant une qualification reconnue

Les formations suivies en alternance avec l’occupation d’un emploi doivent aboutir à l’obtention d’un certificat de qualification professionnelle (CQP), d’une qualification reconnue dans les classifications d’une convention collective nationale de branche.  

Le dispositif Pro-A entend ainsi favoriser l’évolution professionnelle et maintenir les salariés dans l’emploi grâce à un parcours de formation individualisé.

Le Pro-A est également complété par un autre dispositif qui permet de se former pour changer de métier : le CPF de Transition.

Conditions pour bénéficier du dispositif Pro-A en tant que salarié :

Le dispositif Pro-A s’adresse aux salariés :

  • Bénéficiant d’un contrat de travail à durée indéterminée (CDI) ou d’un CUI en CDI,
  • Sportifs ou entraîneurs professionnels, en contrat de travail à durée déterminée (CDD),
  • Les salariés en situation d’activité partielle

Pour bénéficier du dispositif les salariés doivent avoir atteint un niveau de qualification inférieur à la Licence (Niveau III).

A noter que ce dispositif s’inscrit de manière complémentaire aux côtés du compte personnel de formation (CPF) ou le plan de développement des compétences de l’entreprise.

Dispositif Pro-A : qui peut décider de l’appliquer ?

La Pro-A permet de mobiliser la formation professionnelle pour donner accès à une certification dans le but d’obtenir une qualification précise. C’est également un outil de Gestion Prévisionnelle de l’Emploi et des Compétences (GPEC) pour anticiper les mutations technologiques ou économiques.

La mobilisation de la Pro-A peut se faire à l’initiative du salarié ou de l’entreprise. La formation peut se dérouler pendant le temps de travail avec le maintien de la rémunération, en dehors du temps de travail sans rémunération, ou mixer les deux modalités.

L’accord écrit du salarié est nécessaire dès qu’une partie ou toute la formation se déroule hors du temps de travail.

La part du temps de formation hors temps de travail est définie par accord collectif, en l’absence d’accord elle est limitée à 30 heures par année.

Les frais liés à la formation (transports, hébergement) peuvent être pris en charge pour une partie ou en totalité par l’OPCO référent du secteur d’activité (Opérateur de compétences).

Pour le salarié qui souhaiterait mobiliser le dispositif dans son entreprise, le sujet peut être évoqué pendant l’entretien professionnel. Cet échange permettra de définir les motivations et les conditions de la réalisation d’une formation dans le cadre de Pro-A et devra être appuyé par une demande écrite par lettre recommandée avec avis de réception.

A noter que l’employeur peut refuser une demande de Pro-A si le pourcentage maximum de salariés absents en même temps est dépassé.

La réalisation d’une Pro-A hors temps de travail devra faire l’objet d’une demande auprès de l’opérateur de compétences (OPCO), qui a la charge du financement des formations dans le cadre de Pro-A.

Avant de se lancer dans la démarche, il peut être utile de réaliser un bilan de compétences pour faire le point sur ses intérêts professionnels et ses motivations. Cette démarche permet également de mettre en place un argumentaire pour étayer sa demande.

Les impacts sur le contrat de travail 

Si l’employeur et le salarié conviennent d’un accord pour engager une Pro-A, celui-ci devra être formalisé obligatoirement par un avenant au contrat de travail. L’avenant définira l’objet de la reconversion ou de la promotion par alternance et sa durée.

L’obtention de la certification ou qualification visée permettra au salarié de se reconvertir ou d’être promu.

L’avenant, qui doit suivre les règles applicables au contrat de professionnalisation sera déposé auprès de l’OPCO référent. Les mentions relatives à un remboursement par le salarié des sommes engagées en cas de rupture du contrat de travail sont nulles.

Pendant la formation, le salarié continue à bénéficier de sa protection sociale pour les accidents du travail et les maladies professionnelles.

Les frais de formation ne peuvent être à la charge du salarié car le suivi d’une formation est assimilable à une mission d’ordre professionnel.

Les modalités pour suivre une formation dans le cadre du dispositif Pro-A 

Le dispositif Pro-A permet de concilier une activité professionnelle en lien avec une période de formation. Cette période de formation permettant de suivre des enseignements théoriques généraux, professionnels et technologiques. Les cours peuvent être assurés par un organisme de formation professionnelle ou par l’entreprise si celle-ci a mis en place un service de formation des salariés.  Des cours pratiques peuvent également permettre d’acquérir les savoir-faire associés aux qualifications recherchées par l’entreprise.

La Pro-A doit permettre au salarié d’obtenir un niveau de qualification supérieur ou identique à son niveau au moment où la demande est faite.

A son origine, la Pro-A permettait l’acquisition :

  • d’un diplôme ou titre à finalité professionnelle enregistré au répertoire national des certifications professionnelles (RNCP)

  • d’un Certificat de qualification professionnelle (CQP)

  • d’une Qualification reconnue dans les classifications d'une convention collective nationale de branche

  • d’une Validation des acquis de l'expérience (VAE)

Depuis le 23 août 2019, date de l’entrée en vigueur d’une ordonnance relative à la Pro-A, celle-ci vise désormais l’acquisition d’une certification professionnelle figurant sur la liste définie par la branche professionnelle dans le cadre d’un accord collectif étendu. Il est donc préférable de vous rapprocher de l’OPCO de l’entreprise pour vérifier les certifications professionnelles éligibles. Si aucun accord de branche étendu n’existe il reste possible d’acquérir le socle de connaissances et de compétences professionnelles CléA qui comprend 7 grands domaines :

  1. La communication en français
  2. L’utilisation des règles de base de calcul et du raisonnement mathématique
  3. L’utilisation des techniques usuelles de l’information et de la communication numérique
  4. L’aptitude à travailler dans le cadre de règles définies d’un travail en équipe
  5. L’aptitude à travailler en autonomie et à réaliser un objectif individuel
  6. La capacité d’apprendre à apprendre tout au long de la vie
  7. La maîtrise des gestes et postures, et le respect des règles d’hygiène, de sécurité et environnementales élémentaires

Durée de la formation

L’action de formation Pro-A est d’une durée minimale comprise entre six et douze mois. Néanmoins cette durée peut être allongée en fonction de la typologie des publics et de la durée minimale de la formation visée.

La durée de la formation est comprise entre 15% et 25% de la durée complète de la Pro-A et ne peut être inférieure à 150 heures.

Accompagnement par un tuteur au sein de l’entreprise

Le salarié qui intègre le dispositif Pro-A bénéficie de l’accompagnement d’un tuteur choisi parmi l’un des salariés de l’entreprise et selon les modalités prévues pour le contrat de professionnalisation.  Le salarié devra être volontaire et justifier d’une expérience professionnelle d’au moins deux ans dans la qualification visée par la Pro-A.

Le tuteur doit :

  • Accueillir, aider, informer, et guider le salarié
  • Organiser l'activité du salarié dans l'entreprise et contribuer à l'acquisition des savoir-faire professionnels
  • Veiller au respect de l'emploi du temps du salarié
  • Participer à l'évaluation du suivi de la formation.

Vous l’aurez compris, la Pro-A est une opportunité d’engager un mouvement de reconversion professionnelle dans le cadre de votre entreprise ou en dehors. Cette possibilité de se former pour évoluer professionnellement s’ajoute à d’autres dispositifs.

Toute l’équipe du Grand Bain est à votre écoute, dans le cadre de nos bilans de compétences, pour envisager les différentes possibilités qui vous permettront de « passer à l’acte » et de réaliser vos souhaits d’accomplissement professionnel de la façon la plus sécurisée.

A bientôt,
José

 Sources :

Pour aller plus loin

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