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Se former pour changer de métier avec le CPF de transition

cpf de transition

Depuis le début de l’année de nombreux dispositifs en lien avec la formation professionnelle ont été revus dans le cadre de l’application de la Loi sur la liberté de choisir son avenir professionnel.

Nous avons déjà évoqué avec vous les conditions pour bénéficier des allocations chômage en cas de démission, la rupture conventionnelle, ou le financement de votre bilan de compétences avec le CPF-DIF,...

Aujourd’hui, nous abordons le remplacement du Congé Individuel de Formation (CIF) par le dispositif de Projet de Transition Professionnelle également appelé CPF de transition professionnelle.

Ce nouveau dispositif, mis en place depuis le 1er janvier 2019, doit permettre aux salariés qui veulent changer de métier d’obtenir les financements nécessaires pour réaliser les formations certifiantes de longues durées dans le cadre d’un projet de transition professionnelle.

Projet de transition professionnelle vs CIF : quelles évolutions ?

Jusqu’au 31 décembre 2018, de nombreux salariés ont eu recours au CIF dans le cadre d’un projet de reconversion professionnelle. Il permettait de se mettre en congé de son emploi pendant une année environ et de suivre une formation de longue durée.

Avec le projet de transition professionnelle (PTP), le gouvernement a souhaité mieux cibler l’accès au dispositif pour favoriser les projets de changements d’orientations professionnelles et/ou la volonté d’apprendre un nouveau métier. Sont ainsi finançables les formations certifiantes et éligibles au compte personnel de formation dont l’objectif et de changer de métier.

Les modifications notables :

Positionnement obligatoire : Les organismes de formation doivent réaliser un positionnement obligatoire afin d’évaluer le niveau de la personne qui réalise la demande. L’évaluation porte à la fois sur le niveau actuel et les compétences acquises pour définir un plan de formation personnalisé, qui permettra de suivre la formation certifiante désirée.

Ancienneté requise : elle est désormais appréciée au moment du départ en formation et non plus au moment de la demande de congé. Le salarié qui fait la demande doit justifier d’une activité salariée :

  • d’au moins deux ans consécutifs ou non, dont 1 an dans la même entreprise, quelle que soit la nature des contrats successifs,

Ou

  • d’au moins deux ans consécutifs ou non, quelle que soit la nature des contrats successifs, au cours des 5 dernières années dont 4 mois en CDD au cours des 12 derniers mois.

Pour les salariés en CDD qui souhaitent réaliser leur PTP à la fin de leur contrat, le calcul de l’ancienneté reste similaire aux conditions de l’ancien CIF.

La condition d’ancienneté n’est pas exigée pour :

  • Les personnes en situation de handicap
  • Les salariés licenciés pour motif économique ou pour inaptitude, n’ayant pas suivi de formation entre leur licenciement et leur nouvel emploi.

Durée de la formation : précédemment limitée à douze mois ou 1200 heures, elle peut être désormais plus longue mais le salarié doit prendre en compte une baisse de sa rémunération pendant son congé de transition.

Démarches à réaliser :

> Auprès de l’organisme financeur :

A compter du 1er janvier 2020, il faudra adresser votre demande de prise en charge financière, non plus au Fongecif, mais auprès de la commission paritaire interprofessionnelle (CPIR) de votre domicile ou de votre lieu de travail.

Le PTP souhaité sera évalué afin de vérifier son éligibilité au compte personnel de formation et son caractère réel et sérieux.

A noter que pour les titulaires d’un CDD, la demande doit être réalisée pendant l’exécution du contrat de travail et doit débuter au plus tard six mois après la fin du contrat de travail à durée déterminée.

L’accord préalable de l’employeur est obligatoire lorsque la formation est réalisée en partie ou totalement sur le temps de travail.

> Auprès de l’employeur :

Une demande d’autorisation d’absence doit être envoyée à l’employeur, en précisant l’ensemble des conditions de l’absence souhaitée.

Cette demande doit être faite 120 jours avant le début de la formation si celle-ci dure 6 mois ou plus et si elle s’effectue en 1 fois et à temps plein. Le délai est ramené à 60 jours si la formation dure moins de 6 mois, et si elle s’effectue à temps partiel ou sur plusieurs périodes ou si la demande concerne un congé pour passer un examen.

Votre employeur aura 30 jours pour répondre à votre courrier. Sans réponse de sa part au terme du délai, l’autorisation est considérée comme accordée. L’employeur a également la possibilité de différer le congé de transition professionnelle pour une durée de 9 mois maximum si votre départ impacte la bonne marche de l’entreprise ou en cas de dépassement des règles d’effectifs simultanément absents de l’entreprise. Dans les entreprises de moins de 100 salariés, 1 seul salarié à la fois peut bénéficier de ce congé.

Enfin, la demande peut être refusée par votre employeur employeur, si vous ne respectez pas les conditions d’ancienneté ou de demande d’absence.

Toute l’équipe du Grand Bain est à votre écoute pour vous guider dans votre choix de reconversion, n’hésitez pas à nous contacter.

Pour en savoir plus :

https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F14018

https://travail-emploi.gouv.fr/formation-professionnelle/formation-des-salaries/article/projet-de-transition-professionnelle

Pour aller plus loin

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Devenez un "Passeur de bonheur Citoyen"

Alexandre JOST

J'ai eu le grand privilège d'assister hier soir à une conférence sur le thème du "Bonheur au Travail" animée par Alexandre Jost, fondateur de la Fabrique Spinoza. 
J'ai pourtant cru que celle-ci serait finalement annulée, tant les informations de circulation liées à la journée de grève en France étaient alarmistes.
Mais ce type d'obstacle ne semble pas faire peur à Alexandre JOST, parti de chez lui de bon matin (en vélo) jusqu'à l'aéroport d'Orly. Arrivé à bon port à Nice, il nous a fait l'honneur de sa présence au sein de l'entreprise Exhibit Group, pionnière en matière d'entreprise libérée en région PACA.
Alors que nous étions confortablement installés dans un espace ouvert, particulièrement propice aux échanges, Alexandre s'est présenté à nous avec un naturel désarmant (me rappelant Ed Sheeran en concert, qui arrive sur scène en Jean et T-Shirt avec pour seul accessoire son incontournable guitare).
On sent immédiatement l'homme authentique, serein, aligné, en phase avec ses valeurs.
Alternant résultats d'études et interations avec le public, le temps est passé si vite que je me suis sentie frustrée lorsque son intervention s'est achevée.

Loin de moi l'envie de déflorer tout le contenu de cette conférence inspirante (je vous conseille de vivre à votre tour cet afflux d'ondes positives et bienveillantes), mais je ne peux m'empêcher de vous faire partager quelques conclusions particulièrement intéressantes sur des sujets qui me tiennent à coeur.

1. Le Burn Out ne serait pas une fatalité
En effet, si vous travaillez énormément, voire, trop, ou que votre job est stressant, mais qu'en parallèle vous vivez des moments fun au bureau avec vos collègues, que vous arrivez à lâcher la soupape régulièrement en piquant quelques fou-rires, alors, vous n'êtes pas si menacé que ça. Car ces phases de détente viennent contrebalançer la tension qui vous habite.

2. Les métiers qui rendent le plus heureux sont ceux où l'on est proche du produit.
Autrement dit, si vous êtes un intermédiaire, et que votre mission permet d'aider des gens qui eux-mêmes sont éloignés d'un produit final (par exemple, dans le domaine des assurances), vous avez moins de chance d'être épanoui dans votre travail qu'un chef d'équipe au sein d'une usine.
(Il me semble cependant que rien n'est perdu si vous savez quel est sens de votre travail, et si celui-ci est en adéquation avec vos valeurs).

3. Vous pouvez améliorer l'humeur d'un collègue ronchon (là, j'extrapole un peu, le propos d'Alexandre était plus précisémment "les 3 façons de changer positivement votre humeur") :
- en écoutant de la musique (à vous de chercher la musique favorite de votre collègue, donc...)
- en lui faisant un cadeau 
- et la dernière option (la plus accessible mais pas forcément la plus facile, surtout si vous êtes pudique) : en lui faisant un compliment. Et là, bien sûr, il s'agit de faire un compliment honnête, sincère, si possible argumenté. Vous ferez ainsi baisser les tensions et recréerez du lien avec lui. Idéal pour le rendre de nouveau coopératif et ouvert aux autres.

4. Mystère !
Je ne dois pas l'écrire car l'alcool est dangereux pour la santé et doit être consommé avec modération...
Mais il me semble bien qu'Alexandre a dit (très vite et cela a été coupé au montage) que les gens qui buvaient (modérément) de l'alcool étaient plus heureux que les autres !!

Mais qu'est-ce que la Fabrique Spinoza
Cette association, "Think Tank du bonheur", s'appuie sur la théorie de Baruch SPINOZA : « L’essence même de l’homme est le désir d’être heureux, de bien-vivre, de bien agir. » 
Et trouve sa raison d'être en partant du constat que, si le bonheur est une aspiration fondamentale, il reste un sujet fréquemment relégué au second rang comme enjeu explicite de notre société (politique, entreprise, medias, citoyens). A travers la Fabrique Spinoza, Alexandre Jost a donc décidé de décrypter la "science du bonheur" en développant différentes études et analyses permettant d'explorer les mécanismes de l’épanouissement humain, individuel et collectif, espérant obtenir un impact sociétal positif.

J'aime beaucoup la proposition de cette association, qui nous invite à la relayer partout en France, "pour replacer le bonheur au coeur du débat public", en participant à travers nos réflexions, nos compétences ou en portant une action. "Être passeur du Bonheur Citoyen, c’est tout à la fois enrichir le débat démocratique de manière positivecréer du lien social autour de ce sujet, mais aussi produire du contenu de qualité sur le bonheur citoyen, susceptible d’influencer positivement nos décideurs politiques, économiques, nos institutions et notre société civile".

Nous avons tous le pouvoir de changer le monde.

J'y crois plus que tout. L'essentiel est de commencer par un petit pas, qui sera suivi d'un autre, etc.

Aussi, j'ai le plaisir de vous informer que toute l'équipe du Grand Bain se mobilisera courant 2020 pour porter sa pierre à l'édifice de la Fabrique Spinoza. Nous favoriserons l'émergence de "Passeurs de Bonheur" volontaires afin de multiplier les initiatives individuelles et collectives en région PACA.

A bientôt !
Sophie

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"Mais QUI a quitté le groupe ?? "

quitter whatsapp

Peut-être vous êtes-vous déjà fait cette réflexion, en constatant qu'un membre d'une discussion sur Whatsapp venait de se retirer de votre groupe.
Personnellement, faisant partie de nombreux groupes whatsapp, cela m'arrive régulièrement.
Et curieusement, cela ne laisse jamais indifférent...

Je distinguerai 4 typologies d'attitude à ce sujet :

1) Les membres du groupe Whatsapp qui restent et qui se disent : "Mais pourquoi avoir quitté notre groupe ?" (Sous-entendu : on est pourtant des gens sympas !"), vivant ce départ comme une décision assez violente, comme si elle était tournée contre eux.

2) Ceux qui partent, et pour lesquels le choix est généralement simple : soit le sujet ne les concerne pas, soit ils ne pourront pas se libérer lors de l'évènement prévu, soit ils estiment le groupe trop bavard (voire, inintéressant). Quoi qu'il en soit, la décision est réfléchie, explicable, et ne remet pas en cause l'attachement qu'ils peuvent avoir vis-à-vis des membres du groupe.

3) Il y a également ceux qui restent mais qui voudraient partir, et qui n'osent pas, de peur de vexer les copains !
Le mieux à faire, dans ce cas, est de s'expliquer en prévenant le groupe de cette décision avant d'appuyer sur le bouton fatidique. L'une de mes amies a réussi à faire une jolie pirouette récemment, dans le cadre d'un évènement auquel elle ne pouvait assister : "Bon moi, je sors du fil car ça fait trop envie, hop je sors !". Bien joué, non ? C'est positif, drôle, et cela met un terme à une situation qu'elle refuse de vivre (à savoir, recevoir 250 messages et 300 photos pour une manifestation à laquelle elle n'assistera jamais).

4) Et bien sûr il y a ceux qui restent et qui se disent, à propos de ceux qui partent "je comprends leur décision, j'aurais fait pareil dans leur cas".

Quoi qu'il en soit, je trouve l'engouement pour les groupes whatsapp particulièrement intéressant. Il me semble que, depuis cette montée en puissance, les photos circulent beaucoup moins sur les réseaux sociaux "publics" tels que Facebook ou Instagram. Elles restent de l'ordre du privé, s'adressant en priorité à ceux qui ont vécu l'évènement entre eux.

La digitalisation se met ainsi au service de l'humain à travers cette application : parler virtuellement, oui, mais en vue de vivre un évènement réel ensemble après.

Cela veut-il dire qu'il faut arrêter de diaboliser le Big Data, l'Intelligence Artificielle etc. ?

En ce qui me concerne, j'ai totalement confiance en l'être humain. La plupart des gens sont capables d'avoir du discernement, ils savent quels usages ils veulent faire de tel ou tel outil à leur disposition.

Ceux qui cherchent du travail, par exemple, savent qu'en inscrivant leur profil sur Linkedin, ils pourront être contactés pour un nouveau job (et auront certainement, si leur métier est en tension, l'embarras du choix !). Ils favoriseront ainsi leurs chances d'évoluer professionnellement.

Ceux qui veulent rester cachés, de leur côté, préfereront ne figurer sur aucun réseau. Il sera ainsi impossible aux recruteurs de les découvrir puis de les contacter. S'ils cherchent un travail, ils attendront patiemment qu'une annonce soit publiée pour y répondre (en même temps que 50 ou 80 autres personnes). Il sera également impossible pour un éventuel ami(e) d'enfance ou ex-fiancé(e) de les retrouver 20 ans plus tard... 

Ce sont des choix. Les outils sont là, chacun est libre de les utiliser, ou non.

Pour en revenir à Whatsapp, je me pose la question de l'ampleur du phénomène. Suis-je la seule à appartenir à de plus en plus de groupes, ou connaissez-vous ce même engouement ? 

Il me semble que nous avons basculé dans une époque où l'appartenance au(x) groupe(s) est devenue une valeur sûre. Se réaliser individuellement, c'est important, mais vivre des choses avec les autres permet de s'épanouir sur une toute autre dimension, de ressentir une forme de sécurité, d'éprouver de la joie, de l'exaltation, de la solidarité... 

Et c'est une très bonne nouvelle car, comme nous l'avons évoqué dans de précédents articles, ceux qui vivent bien et longtemps sont généralement les gens qui sont entourés, qui tissent des liens avec les autres, et se nourrissent de ces relations de qualité et d'amitié.

Il en va de même pour les trajectoires professionnelles : si, dans le cadre d'une recherche d'emploi et d'une reconversion professionnelle, vous vous montrez ouvert aux échanges, que vous élargissez votre groupe, ou que vous entrez dans de nouveaux groupes, vous multiplierez vos chances de vivre un "déclic". Ce jour où tout va basculer parce que vous aurez accepté de livrer le fond de votre pensée, de poser des questions, et que vos interlocuteurs, en retour, auront soulevé de nouvelles idées, auront remis en cause votre projet de façon constructive et pertinente, ou vous auront proposé une mise en relation susceptible de changer votre vie.

Je suis très heureuse de vivre à notre époque : l'être humain est capable de beaucoup de belles choses, que ce soit dans le déploiement d'outils digitaux au service de l'humain (sinon, à quoi bon ?) ou dans sa capacité à tisser des liens de qualités avec ceux qui l'entourent.

Profitons-en !

A bientôt,
Sophie

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Démission et chômage : l’étape obligatoire du CEP

conseil en evolution professionnelle CEP chômage démission

Vous souhaitez mener à bien un projet de reconversion professionnelle, ou encore reprendre ou créer une entreprise ? Si l’incertitude financière autour de votre projet est un réel frein à votre désir d’entreprendre, cet article peut vous apporter de précieux renseignements.

Sur le plan financier, une nouvelle mesure gouvernementale vient changer la donne !

A compter du 1er novembre 2019, la loi pour choisir son avenir professionnel apporte une nouvelle solution aux salariés démissionnairesEn effet, ceux-ci peuvent désormais bénéficier de l’assurance chômage, mais en respectant certaines conditions très strictes que nous avions avions évoqué dans notre précédent article : les conditions et obligations pour bénéficier des allocations chômage après une démission.

Ce nouveau cas d’indemnisation a pour premier objectif de lever les freins, de sécuriser et de mieux accompagner les salariés qui souhaitent réaliser une reconversion professionnelle.

Cette mesure offre donc une nouvelle piste aux salariés qui ne peuvent pas démissionner sans filet de sécurité financière, ou à ceux qui se sont vus refuser une demande de rupture conventionnelle par leur employeur.

Pour bénéficier de l’indemnisation par Pôle Emploi, il faut à la fois justifier d’une durée d’affiliation spécifique (au minimum 1300 jours travaillés au cours de 60 mois précédents la fin du contrat de travail) et poursuivre un projet de reconversion professionnelle, de création ou de reprise d’entreprise qui présente un caractère réel et sérieux.

Ce caractère réel et sérieux est évalué par la Commission Paritaire Interprofessionnelle Régionale (CPIR) à qui vous transmettez une demande d’attestation et le document de synthèse réalisé dans le cadre du Conseil en Evolution Professionnelle (CEP).

Pour prétendre aux allocations chômage après une démission, il vous faut donc, avant de démissionner :

  • Être certain de répondre aux conditions prévues par la loi
  • Demander à bénéficier d’un conseil en évolution professionnelle (CEP)
  • Transmettre votre projet et votre demande d’attestation au CPIR pour validation !

Dans cet article, nous vous proposons de mieux comprendre ce dispositif.

Les objectifs de l’accompagnement CEP

Le Conseil en Evolution Professionnelle a été lancé en 2014. Il a pour objectif d’accompagner gratuitement et de façon personnalisée toutes les personnes actives qui souhaitent faire le point sur leur situation professionnelle.

La réalisation d’un CEP peut permettre d’établir un projet d’évolution professionnelle, que cela soit dans le cadre d’une reconversion ou d'un projet d’entrepreneuriat lié à une création ou à une reprise d’entreprise.

Il est à noter que l’accompagnement concerne tous les actifs : secteur privé, public, travailleur indépendant, demandeur d’emploi, artisan, auto-entrepreneur ...

Pour les salariés, le CEP se fait sur le temps libre, sauf si un accord de branche ou d’entreprise prévoit que le CEP puisse être réalisé sur le temps de travail. Il est donc possible pour un salarié de prendre l’initiative de bénéficier d’un CEP, sans l’accord préalable de son employeur.

Quelles sont les prestations comprises dans le CEP ?

Avoir recours à un CEP doit vous permettre d’être assisté dans votre processus de réflexion, de préparer la construction de votre projet professionnel et de vous faire accompagner pour sa mise en œuvre pratique.

Le CEP comporte trois grands types de prestations :  

1 – un entretien individuel pour procéder à l’analyse de votre situation professionnelle et vous informer sur le marché du travail, les métiers et les qualifications.

2 -  un conseil permettant de définir un projet professionnel

3 – un accompagnement dans la mise en œuvre de votre projet

Au terme du processus, un document de synthèse vous sera remis. Il reprendra les points clés de votre projet d’évolution professionnelle et présentera les actions nécessaires pour atteindre vos objectifs : un bilan de compétences, une formation éligible au CPF...

Si vous envisagez une démission et que vous réalisez votre CEP dans ce cadre, vous devrez transmettre ce document de synthèse à votre CPIR.

Vous devrez également demander, à la CPIR agréée de votre domicile ou de votre lieu de travail, une attestation du caractère réel et sérieux de votre projet professionnel (de préférence avec un moyen vous permettant de vous assurer de sa bonne réception et d’avoir une preuve de la date d’envoi et de réception).

Cette demande d’attestation, pour pouvoir être examinée et reçue, doit absolument être émise après avoir demandé et réalisé le conseil en évolution professionnelle et avant la démission de votre emploi.

La CPIR vous fera part de sa décision :

  • En cas de réponse positive sur le caractère réel et sérieux de votre projet professionnel, vous aurez, 6 mois à partir de la date de notification de la décision, pour faire valoir vos droits aux allocations chômage auprès de Pôle emploi.
  • En cas de réponse négative du CPIR, vous pourrez exercer, dans un délai de deux mois, un recours gracieux contre la décision émise.

A qui s’adresser pour demander un CEP ?

En fonction de votre profil et au-delà d'une situation de démission, vous pourrez contacter les opérateurs de droit :

  • Pour les cadres, l’APEC sera votre interlocuteur
  • Pour les chômeurs, l’interlocuteur reste Pôle Emploi
  • Pour les personnes en situation de handicap : Cap Emploi
  • Pour les jeunes décrocheurs : les missions locales

Il est possible de réaliser une demande CEP aux Fongecif ou Opacif jusqu’au 31 décembre 2019.

A compter du 1er janvier 2020, de nouveaux opérateurs régionaux,sélectionnés dans le cadre d’un appel d’offres de France Compétences, ont été désignés (source Les Echos) :

  • CEP Région Auvergne-Rhône-Alpes : CIBC - Centre Interinstitutionnel de Bilan de Compétences
  • CEP Région Bretagne : Cabinet de conseil en ressources humaines Catalys
  • CEP Région Bourgogne-Franche-Comté : CIBC - Centre Interinstitutionnel de Bilan de Compétences
  • CEP Région Centre-Val de Loire : Cabinet de conseil en ressources humaines Tingari
  • CEP Région Corse : appel d’offres retardé
  • CEP Région Grand Est : CCI de Meurthe et Moselle
  • CEP Région Hauts-de-France : Cabinet de conseil en ressources humaines Tingari
  • CEP Région Île-de-France : Cabinet de conseil en ressources humaines Tingari
  • CEP Région Normandie : Cabinet de conseil en ressources humaines Catalys
  • CEP Région Nouvelle Aquitaine : CIBC - Centre Interinstitutionnel de Bilan de Compétences
  • CEP Région Occitanie : CIBC - Centre Interinstitutionnel de Bilan de Compétences
  • CEP Région Pays de la Loire : Cabinet de conseil en ressources humaines Catalys
  • CEP Région Provence Alpes Côte d’Azur : CIBC -  Centre Interinstitutionnel de Bilan de Compétences
  • CEP Guadeloupe : CIBC - Centre Interinstitutionnel de Bilan de Compétences
  • CEP Guyane : appel d’offres relancé
  • CEP Martinique : Cabinet de conseil en ressources humaines Aksis
  • CEP Mayotte : CIBC - Centre Interinstitutionnel de Bilan de Compétences
  • CEP La Réunion : appel d’offres relancé

Pour réussir votre projet de reconversion professionnelle, nous vous recommandons de vous lancer dans sa préparation le plus tôt possible. La préparation est un facteur clé de réussite.

Au-delà de l’aspect obligatoire du CEP, votre préparation peut intégrer un bilan de compétences approfondi à 360° afin de valider en amont que votre idée de reconversion est en adéquation avec vos aptitudes, vos compétences et en accord avec vos motivations profondes.

Vous pouvez, tout en restant salarié, initier un bilan de compétences financé par le Compte Personnel de Formation (CPF).

Notre programme « Le Grand Bain – Changer de vie » vous permet de faire le point sur votre projet en dehors de votre temps de travail et en toute confidentialité.

L’équipe du Grand Bain est à votre écoute pour répondre à vos questions dans le cadre de cette démarche.

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Préparer ma demande de rupture conventionnelle

demande de rupture conventionnelle

 

Votre travail actuel ne vous satisfait peut-être plus...conditions de travail difficiles, perte de sens, désaccord avec les valeurs de votre entreprise, très forte motivation pour un projet personnel...

Ces motifs de désintérêt ou d’insatisfaction au travail peuvent vous amener à envisager un changement d’entreprise, voire, une reconversion professionnelle.

Lorsque se pose la question d’un renouveau professionnel, vient avec elle la problématique financière : comment quitter son emploi en ménageant sa situation financière future afin de ne se focaliser que sur la réussite de son projet ?

Aujourd’hui, la rupture conventionnelle permet de quitter son emploi tout en percevant une indemnité de rupture du contrat de travail et l’allocation perte d’emploi. Mais cette rupture conventionnelle doit d’abord être acceptée par votre employeur. Le dispositif est aujourd’hui bien connu et 437 000 ruptures ont été enregistrées en 2018 (source Dares).

A noter qu’un autre dispositif entre en vigueur à compter du 1er novembre 2019 : la démission indemnisée. Ce cas de démission n’ouvre pas droit à une indemnité de rupture mais il peut permettre  une indemnisation par le Pole emploi après démission. Les conditions sont très précises et avant de s’y engager il faut obligatoirement vérifier si vous les respectez.

Dans ce billet de blog, je vous propose d’aborder la rupture conventionnelle, non comme une fin en soi, mais comme une étape dans le cadre d’un projet de vie plus global qui vous permettra de vous épanouir enfin professionnellement. 

Le cadre de la rupture conventionnelle

Bien sûr, nous ne sommes pas juristes, mais vous êtes nombreux à nous questionner concernant vos droits dans un contexte de rupture conventionnelle. Aussi, nous vous proposons un premier décryptage. Vous pourrez par la suite obtenir des renseignements plus personnalisés auprès de votre Direction des Ressources Humaines ou vos représentants du personnel.

Tout d’abord la rupture conventionnelle s’adresse aux personnes en CDI.

Elle offre, dans le cadre de la rupture conventionnelle individuelle, la possibilité au salarié et à l’employeur de trouver un accord à l’amiable sur les conditions de la rupture du contrat de travail. Elle n’a pas été conçue pour prévenir ou éteindre les litiges, qui relèvent de la transaction.

Vous l’aurez compris, la rupture conventionnelle ne peut être imposée ni par l’employeur ni par le salarié, elle n’est valable que d’un commun accord, librement consenti.

La rupture conventionnelle est encadrée par une convention qui va permettre de définir une indemnité de rupture et la date de rupture du contrat de travail. Au terme de son contrat de travail, le salarié, s’il remplit les conditions, pourra bénéficier des allocations de perte d’emploi.

Comment négocier une demande de rupture conventionnelle ?

Si vous êtes à l’origine de la demande, le processus débutera par l’information, orale ou écrite, faite à votre employeur.

Cette première étape est déterminante, elle doit être préparée sur le fond et la forme, car elle va conditionner la réponse qui vous sera adressée. Vous devez donc garder en tête que votre employeur n’est pas dans l’obligation de l’accepter.

Quelle que soit la forme sous laquelle vous déciderez d’informer votre entreprise de votre souhait (oralement ou par écrit), nous vous conseillons de vous préparer en établissant une liste de points à aborder :

  • Contexte spécifique à votre fonction
  • Etat de votre motivation actuelle
  • Motivations personnelles pour démarrer un nouveau projet
  • Nature du projet envisagé
  • Evaluation argumentée de l’indemnité de rupture (calcul de l’indemnité légale et éventuellement le montant supplémentaire raisonnable que vous souhaitez obtenir)
  • Délais envisagés pour concrétiser la rupture
  • Les éventuels points positifs pour l’entreprise
  • Les alternatives d’organisations possibles pour l’entreprise suite à votre départ
  • Et les évolutions possibles au sein de l’entreprise en cas de refus...

Le travail sur ces éléments préparatoires à votre annonce doivent vous permettre de bâtir un argumentaire pour convaincre votre employeur d’accepter votre demande.

Bien sûr, il faudra positiver ces éléments pour ne pas afficher une mauvaise image de votre entreprise à votre employeur.

L’accent doit être mis sur votre souhait de vous épanouir professionnellement d’une nouvelle façon, que cela soit en dehors ou à l’intérieur de l’entreprise.

De façon générale, essayez d’être discret sur votre démarche auprès de votre entourage professionnel et restez flexible quant aux conditions de départ, notamment au niveau des délais. Ce dernier point est important car vous devez faire en sorte que votre demande de départ ne vienne pas impacter négativement l’organisation de l’entreprise, et donc, perturber le quotidien et le moral de vos collègues.

Il est tout aussi important de vous préparer à une réponse positive qu’à une réponse négative. En cas de refus, vous devez pouvoir rebondir et continuer à démontrer votre motivation à poursuivre votre contribution à l’entreprise.

Une fois ces éléments travaillés attentivement, vous pourrez aborder la question de façon sereine avec votre entreprise.

A noter que les textes de loi prévoient qu’au moins un entretien entre les deux parties doit avoir lieu. C’est lors de cet entretien que vous pourrez évoquer de façon précise les détails de la convention de rupture.

Sachez qu’un délai de rétractation de 15 jours existe afin de permettre aux deux parties de changer d’avis.

Pour en savoir plus, sur le cadre légal de la démarche de rupture conventionnelle, nous vous invitons à consulter la fiche pratique publiée sur le site service-public.fr

Anticiper l’après rupture conventionnelle

L’obtention d’un accord à votre demande de rupture conventionnelle n’est pas le graal, mais il est souvent un socle intéressant pour réaliser sereinement votre projet. D’une part, car il vous permettra de libérer du temps pour la réflexion et la maturation de ce projet (reconversion professionnelle, changement d’entreprise ou de région, création d’entreprise…) mais aussi parce-qu’il vous assurera un matelas financier minimum chaque mois, en attendant de retrouver le salaire idéal pour vous.

La construction d’un projet solide doit être votre premier objectif.

L’expérience que nous avons acquise, en accompagnant les personnes souhaitant apporter un changement profond à leur vie, nous montre que la réussite d’un projet est basée sur l’adéquation de celui-ci avec les aspirations et valeurs de la personne.

Ce travail préparatoire demande du temps pour être certain(e) des choix qui vont vous engager pour le reste de votre parcours professionnel.

Avec Le Grand Bain « Changer de vie », nous avons développé une méthode exclusive sur une durée de 5 mois pour définir le métier idéal pour vous, et ceci en l’inscrivant dans un contexte plus global d’un projet de vie enthousiasmant.

Toute l’équipe du Grand Bain est à votre écoute pour répondre à vos questions,

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Quel métier choisir en fonction de mes talents ?

quel métier choisir

La question du métier idéal peut se poser à différentes périodes de la vie.

D'abord, lors de l'orientation scolaire, où l'on demande aux adolescents de définir une formation supérieure compatible avec le métier qu'ils exerceront plus tard.

S'il est vrai que certains ont déjà une idée de ce qu'ils aimeraient faire, bien souvent, ils ne savent pas encore précisemment quels métiers existent, et encore moins lesquels correspondent à leus aptitudes et à leurs goûts.

Mais les jeunes ne sont pas les seuls à se sentir démunis face à cette question.

Une fois adulte, certains se rendent compte qu'ils se sont lancés dans une carrière pour des raisons qui les dépassaient :

  • "pourquoi ne pas exercer le même métier que mes parents" (je pense aux lignées de "notaires/avocats/médecins/experts comptables/musiciens/acteurs...)
  • "pourquoi ne pas devenir ingénieur puisque je suis fort(e) en sciences"
  • "mieux vaut choisir le commercial ou la finance si je veux être sûr(e) d'avoir du travail"
  • "ça ne se fait pas de se lancer dans une carrière artistique, c'est trop risqué"
  • "un ami m'a proposé de travailler dans son entreprise et finalement j'y suis depuis 10 ans"
  • Etc..

Ces choix inconscients ont pu être dictés par la raison, le poids de la société, ou encore l'absence d'information sur les possibles parcours professionnels.

Si vous avez vécu cette situation et que le hasard a bien fait les choses, ou si vous avez sciemment choisi une carrière en rapport avec vos passions, vous êtes probablement épanoui(e) dans votre métier.

Mais si vous ressentez depuis quelques temps une absence de motivation, de sens, ou une difficulté à vous projeter sur la suite, c'est qu'il y a quelque-chose à creuser.

Soit parce que ce premier choix professionnel ne correspond finalement pas à vos besoins, soit parce-qu'un évènement extérieur (maladie, deuil, burn out...) est venu modifier votre vision de votre vie et de la façon dont vous vouliez exercer vos talents.

La grande question est donc aujourd'hui : connaissez-vous vos talents ? 

Je vous propose un petit exercice qui vous permettra de déterminer si vous possédez un talent particulier autour de 4 thématiques.

1. Si vous êtes ...
- D'un naturel curieux
- Vous aimez apprendre et découvrir 
- Vous aimez réfléchir, émetttre des hypothèses, des raisonnements
- L'innovation vous attire
- De nombreuses idées vous viennent spontanément (parfois trop !)
- Les théories vous plaisent
- Vous avez toujours été à l'aise avec les maths
- Vous cherchez sans cesse à améliorer les process, à faire évoluer vos outils ou vos méthodes de travail
- Vous n'avez pas peur d'avoir des idées un peu farfelues
- Vous avez besoin de vous nourrir de nouveautés intellectuelles 

Dans ce cas, vous possédez un vrai talent pour LA CONCEPTUALISATION. Vous serez dans votre élément si vous exercez un métier vous permettant d'utiliser votre côté visionnaire, réformateur.

De nombreux secteurs sont susceptibles de vous y adonner : scientifique, économique, social, politique...

Fuyez les jobs trop conformistes, où le premier qui perd est celui qui a bougé. Vous ne serez heureux que si vous avez la possibilité de remettre en cause les idées reçues, avec rigueur bien sûr, mais aussi audace et originalité.


2. Si vous êtes...
- Attiré(e) par les gens
- Vous aimez poser des questions à vos interlocuteurs, apprendre à les connaitre
- Vous apportez volontiers votre soutien
- Rencontrer de nouvelles personnes vous plait
- Vous avez besoin de sentir que vous êtes utile 
- Vivre des évènements intense au sein d'une équipe vous nourrit
- Vous présentez volontiers des personnes les unes ou autres
- Vous n'aimez pas être seul(e)

Vous avez alors de très bonnes APTITUDES RELATIONNELLES. Tous les métiers de contact peuvent donc vous convenir, dans de nombreux domaines : le social, les ressources humaines, le commercial, l'enseignement, le droit...

Les valeurs humaines sont vraisemblablement importantes à vos yeux, je vous conseille donc de cibler des entreprises ou institutions dans lesquelles elles sont placées au coeur de l'activité.

3. Si vous êtes...
- Habile de vos mains
- Pragmatique, concret
- Perspicace
- Minutieux, vous aimez les choses bien faites
- Patient, capable de rester concentré un long moment
- Attiré par les objets, les formes
- Orienté "solution", résoudre un problème vous plait
- Vous n'êtes pas attiré par les grandes théories ou les discours trop intellectuels

Vous possédez un don précieux : vous êtes quelqu'un de MANUEL. Contrairement aux idées reçues, le travail manuel ne se résume pas uniquement au métier de plombier (bien que je recommande volontiers ce job en voie de disparition, et somme toute assez rémunérateur). Il existe en effet de nombreux postes faisant appel aux aptitudes manuelles : prothésiste-dentaire, chirurgien, couturier, peintre en bâtiment, carreleur, électricien, cuisinier ou grand chef, menuisier, cuisiniste ...

Ces métiers, essentiels bien que certains ne soient pas toujours valorisés, vous permettent une véritable autonomie et une totale liberté de mouvement. N'hésitez pas à vous tourner vers eux car il y aura toujours du travail dans ces domaines. Et si en plus d'être manuel, vous êtes créatif, vous pourrez en faire quelque-chose d'exceptionnel !

4. Si vous êtes...
- Attiré(e) par le beau, l'esthétique
- Sensible en général, et sensible aux formes, aux couleurs, aux bruits, aux musiques...
- Vous faites preuve d'originalité
- Vous vous échapez volontiers dans votre imaginaire   
- Modifier ou faire évoluer l'existant vous amuse
- L'art est important dans votre vie
- Créer vous parait naturel
- La qualité vous semble plus importante que la quantité

Alors vous êtes fait pour travailler dans un domaine ARTISTIQUE, ou en tout cas, pour mettre vos talents créatifs au service de votre métier. Que ce soit dans un domaine purement artistique : peintre, sculpteur, danseur, acteur, chanteur, fleuriste, photographe, décorateur... ou dans un domaine plus conventionnel dans lequel on vous laissera carte blanche pour faire émerger des idées innovantes et originales.

Vous vous épanouirez professionnellement dès lors que l'on vous permettra d'exprimer vos idées et votre vision créative.


J'espère que cet exercice tout simple vous aura permis d'y voir plus clair dans les pistes qui s'offrent à vous.

Si vous pensez avoir besoin d'aller plus loin dans la réflexion et le choix du métier vraiment fait pour vous, nos Experts Grand Bain sont là pour vous accompagner, que ce soit en présentiel ou à distance :

- en orientation scolaire pour les jeunes
- en reconversion professionnelle pour les adultes

Parce-qu'il n'est jamais trop tard pour décider de se faire plaisir professionnellement, si vous ressentez ne serait-ce qu'un tout petit besoin de changement, prenez le temps de vous poser les vraies questions.
Car comme disait Confucius : "Choisis un travail que tu aimes, et tu n'auras pas à travailler un seul jour de ta vie" !

Je reste à votre écoute,
Sophie
 

Pour aller plus loin

Orientation Scolaire _ Je choisis mon métier idéal

je change ma vie sophie

 

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