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Faut-il repenser l'école ?

repenser l'ecole

 

Etant enfant, j'ai appris à faire ce que l'on me demandait à l'école sans poser de question. J'apprenais consciencieusement mes leçons en faisant de mon mieux pour obtenir de bonnes notes. Je ne comprenais pas toujours ce que j'apprenais, mais le "par coeur" m'aidait tant bien que mal à réussir d'une année sur l'autre.
Je peux affirmer aujourd'hui qu'à l'époque, je n'avais aucun discernement. Qui plus est, je ne me rappelle pas qu'au collège, on nous ait demandé de nous exprimer à titre personnel sur tel ou tel sujet dans la matière enseignée.

30 ans plus tard, ma vision est toute autre. Mes enfants de 10 et 13 ans ont leur lot de devoirs et de stress à la veille de chaque contrôle. Mais finalement, le détail de ce qu'ils apprennent est-il si important ? C'est très bien qu'ils sachent ce qui s'est passé en 1782 ou la définition d'une division Euclidienne, mais 
s'ils se plantent au contrôle ou qu'ils oublient 2 jours après ce même contrôle de quoi il s'agit, cela remettra-t-il en cause leur chance d'être épanouis professionnellement une fois adultes ?

Attention, je ne remets pas en cause d'importance de l'école. Un niveau minimum est indispensable pour ceux qui souhaiteront faire des études supérieures, et bien sûr, la culture générale est primordiale pour tous. Je ne conteste pas non plus les notes, il en faut pour savoir comment on se situe. En revanche, je conteste ce que l'on fait de cette note. Un élève qui se plante est-il "nul" pour autant ? Est-ce la matière qui ne lui plaît pas, ses capacités qui ne lui permettent pas de comprendre, sa confiance en lui qui l'empêche de "réussir" , ou des soucis familiaux qui le bloquent ?

L'un de mes clients Grand Bain m'expliquait récemment à quel point l'école l'avait ennuyé petit (et mis en difficulté, étant dyslexique) alors qu'une fois lancé dans des études supérieures artistiques, en parfaite adéquation avec sa personnalité et ses aptitudes, il avait fini par obtenir les meilleures notes de sa classe...

Il me semble qu'il serait judicieux de repenser les programmes et la façon d'aborder l'école de manière globale, aussi bien du point de vue de l'élève que de l'enseignant.

Et notamment :

  • Accorder une place plus forte à la découverte du potentiel de chaque élève : quelle est sa personnalité ? Quelles sont ses aptitudes, ses moteurs ? A-t-il confiance en lui, ou faudra-t-il l'aider à gagner en confiance au sein de la classe ?
  • Favoriser la proximité entre les enseignants et les élèves : en finir avec cette distance, cette forme de "jugement" permanent. L'école ne pourrait-elle pas devenir un lieu d'apprentissage plus détendu, moins pesant, plus interactif ? Les profs pourraient-ils devenir des mentors, des gens qu'on a envie de suivre parce qu'ils donnent le goût d'une matière à leurs élèves en sortant d'un discours purement didactique ?
  • Inciter à la prise de risque et à l'affirmation de soi : non pas en accordant un point à l'élève qui lève le doigt pour s'exprimer (ce qui se pratique régulièrement aujourd'hui), mais en faisant passer le message que son avis compte et que s'il se trompe en répondant à une question, ce n'est pas grave. Il aura eu le mérite d'essayer. 

Je prône souvent le modèle anglo-saxon, qui favorise la prise de parole en public et la prise de risque dès le plus jeune âge. Les patrons américains vont même bien plus loin : ils recruteront plus volontiers un candidat qui a tenté de créer son entreprise et qui s'est planté une ou deux fois, qu'un candidat à qui tout a réussi et qui n'a jamais eu l'occasion de se remettre en cause ni d'apprendre de ses erreurs.

Je vous ai également parlé récemment, dans l'article consacré au Benchmark, des bonnes pratiques d'Air France à ce sujet. La mise en place d’un système « non punitif » a amélioré la sécurité des vols. L’aviation reconnaît que l’erreur est humaine. Et incite à parler pour trouver rapidement des solutions (en plein vol) ou des propositions d’améliorations (après coup). 

Chez nous, quelqu'un qui se trompe sera surtout montré du doigt et les enfants n'hésiteront pas à se moquer de lui...

  • Il faudrait également, je pense, introduire des activités physiques de façon plus vaste à l'école. Mais pas en obligeant tous les élèves d'une même classe à pratiquer ensemble une même activité imposée chaque semaine. Je pense là encore qu'il faut tenir compte des individualités et des goûts de chacun, faire des propositions à la carte : sport collectif, sport individuel, activité dynamique ou plus calme... L'essentiel, à travers le sport, est d'apporter une sérénité mentale, une autre forme de confiance en soi et en son corps, d'évacuer les tensions. C'est également une hygiène de vie qui doit s'inscrire dans la durée : il est prouvé que les gens qui font du sport tombent moins souvent malades et sont moins sujets aux dépressions. 
  • Enfin, je pense que l'école doit être un lieu dans lequel chaque élève commence à se projeter dans un avenir professionnel à la hauteur de ses goûts et de ses aspirations. S'il ne sait pas pourquoi il est là, ni pourquoi il doit apprendre telle ou telle matière, l'élève n'y trouvera peut-être aucun sens et certains auront tendance à décrocher.

Pour cela, l'idéal serait d'intégrer quelques heures de cours dédiées à l'orientation scolaire et professionnelle. Mais pas avec un conseiller d'orientation qui n'a pas de prise directe avec la réalité économique locale ou le marché de l'emploi. Il faudrait à mon sens faire intervenir des cabinets spécialisés qui pratiquent à la fois le recrutement et le conseil en orientation. 

Un élève qui sait où il va et pourquoi il y va, sera forcément plus motivé pour atteindre certains objectifs intermédiaires (comme le baccalauréat).

Et cela permettra de faire de la France un pays composé d'individus responsables, confiants, à la bonne place, capables de se prendre en charge pour atteindre le bonheur et l'épanouissement.

Pour tout vous dire, j'ai été inspirée pour écrire ce post après avoir découvert un très joli texte sur les réseaux sociaux, que je vous livre ci-dessous.

Bonne lecture,

Sophie

 

Le Directeur d'une école à Singapour a envoyé cette lettre aux parents d'élèves avant leurs examens :

Le Directeur dune école à Singapour a envoye cette lettre aux parents deleves avant leurs examens

" Chers parents,
Les examens de vos enfants vont bientôt débuter. 
Je sais que vous êtes tous inquiets que vos enfants réussissent, mais je vous en prie, rappelez-vous : parmi tous les élèves assis ce jour là, se trouve un artiste qui n'a pas vraiment besoin de comprendre les maths. Il y a un futur entrepreneur qui n'a pas besoin de se souvenir de toutes ces dates d'histoire et des grands noms de la littérature anglaise. Il y a un musicien, dont les notes de chimie n'auront pas un grand impact dans sa vie. Il y a un athlète, qui devrait se concentrer sur sa forme physique plutôt que sur la physique en général.
Si votre enfant obtient de bonnes notes, c'est super ! Mais si ce n'est pas le cas de votre fils ou de votre fille, s'il vous plait, ne les blâmez pas ! Dites-leur que ce n'est pas la fin du monde, ce n'est qu'un examen ! 
Ils accompliront des choses bien plus importantes au cour de leur vie. Aimez-les tels qu'ils sont, et ne les jugez pas !
Maintenant, regardez vos enfants conquérir le monde ! Une mauvaise note ou un examen non validé ne fait en rien baisser leur talent. Souvenez-vous, les grands ingénieurs et les médecins ne sont pas les seules personnes heureuses de ce monde."

repenser l'école

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Talents : la nécessité de fidéliser

fideliser retenir les talents

Dans un contexte de raréfaction des talents, réussir à attirer de nouvelles compétences est une mission de plus en plus difficile. Elle le sera d’autant plus à l’avenir avec un taux de chômage qui connaît une nette décrue pour atteindre son plus bas niveau historique depuis 2009 : au dernier trimestre 2018, le taux de chômage a atteint 8.5% (Source INSEE).

Si recruter en externe peut s’avérer indispensable, l’entreprise doit prendre du recul et intégrer dans sa réflexion globale les coûts de recrutement, le temps d’adaptation de la nouvelle recrue aux spécificités du métier de l’entreprise et à la culture de l’entreprise. Si la greffe ne prend pas, il faudra renouveler investissement financier, efforts humains et s’armer de patience pour obtenir les résultats attendus par le nouveau recrutement.

Cette nouvelle donne doit amener les entreprises à se poser la question de compléter leur politique de recrutement par la mise en place d’une politique de fidélisation des talents pour à la fois valoriser leurs talents internes et réduire leur dépendance à un marché du recrutement qui devient de plus en plus concurrentiel.

Dans le cadre de la mise en place d’une politique de fidélisation, les bénéfices que peut espérer l’entreprise sont notamment :

  • La capacité à conserver les meilleurs profils (pépites et hommes / femmes « clés »)
  • Le maintien et le développement de la motivation des salariés
  • L’instauration d’un climat de confiance dans l’entreprise
  • L’accroissement de son attractivité en interne et à terme en externe
  • La réduction des coûts de recrutement et les pertes de chiffre d’affaires associées aux délais de recrutement

Avec ces éléments à l’esprit, chaque entreprise devrait pouvoir s’interroger sur ses pratiques managériales et se questionner sur la mise en place d’une politique proactive de gestion de ses talents.

Pour traiter cette question, plusieurs aspects peuvent être étudiés, je vous propose de les passer en revue, ci-dessous :

Dès le recrutement

La nécessité de trouver rapidement les bonnes compétences ne doit pas amener à faire l’impasse entre l’adéquation du discours du recruteur et la réalité de la mission que devra exercer le futur salarié. Il est important que la promesse faite au candidat soit tenue, sous peine de le/la voir quitter l’entreprise sur une déception. Cet alignement permet de sceller solidement la première pierre de la relation de travail et de s’assurer qu’aucune distorsion ne viendra rompre prématurément le contrat entre l’entreprise et le salarié et ceci, sans oublier l’impact négatif sur le moral des membres restants de l’équipe qui voient partir une personne à potentiel.

Réinventer l’organisation de son entreprise

De nos jours, les générations Y ou Z, ne perçoivent plus la relation au travail de la même façon que les générations précédentes. L’entreprise doit en tenir compte pour proposer des modèles d’organisations adaptés à leurs attentes et qui permettront aux salariés de libérer tout leur potentiel, à la fois pour leur bien-être au travail mais également pour le bénéfice final de l’entreprise. Ces nouveaux formats de travail peuvent intégrer le télétravail, des espaces de coworking internes permettant de libérer le potentiel d’innovation et de collaboration des équipes. L’entreprise et son modèle traditionnel d’organisation sont désormais en concurrence avec les modèles souples des start-ups ou l’entrepreneuriat. La qualité de vie au travail devient un avantage concurrentiel dans l’attraction et la rétention des talents.

Connaître et reconnaître les talents internes

Pour retenir ses talents, il faut d’abord pouvoir les identifier, mais si cela se fait généralement avec une démarche de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC), rares sont les GPEC qui dépassent la simple cartographie des métiers et des compétences. Pourtant, le fait d’intégrer une vision à 360° des talents, et notamment la dimension humaine, permet à l’entreprise de faire la différence, en s’attachant à la motivation de chacun pour son travail et ses aspirations professionnelles dans le futur.

La vision à 360° des talents est donc un bon début, mais la démarche doit pouvoir se concrétiser par des actes de management concrets démontrant que l’entreprise est évolutive et apprenante :

  • Mise en place de parcours individualisés
  • Reconnaissance publique des réalisations individuelles ou du travail d’équipe
  • Organisation de la remontée des avis et attentes des salariés
  • L’offre d’opportunités d’apprendre, de challenger, de former,

Tous ces éléments doivent contribuer à identifier et valoriser les talents et leur donner l’envie de venir travailler chaque jour.

Les éléments de motivation

Le salaire et les éléments de rémunération ne peuvent pas être occultés dans la rétention des talents. Ils ont avant tout un rôle défensif. Une rémunération trop faible conduira effectivement vos talents à vous quitter, et à contrario, une rémunération adaptée au marché va contribuer à les retenir. Mais cela n’est pas suffisant…

L’entreprise doit offrir à ses salariés des opportunités de progression et des défis professionnels pour susciter l’engagement.

Ces opportunités peuvent s’incarner dans la promotion et la mobilité interne. Elles représentent des perspectives de carrières motivantes pour tous les salariés. Le fait d’intégrer ces processus dans votre politique de rétention des talents permettra à chacun de pouvoir se projeter dans un avenir professionnel ouvert.

L’intrapreneuriat constitue également une formidable occasion de libérer la puissance créative des salariés. S’il n’est pas toujours possible d’évoluer hiérarchiquement dans une entreprise, certains salariés ne manquent pas d’énergie pour être créatifs et faire émerger de nouveaux projets pour le bénéfice de l’entreprise. Bien accompagnée, cette démarche peut être un formidable levier de performance pour l’entreprise qui reconnaît et donne sa place au potentiel d’innovation de ses salariés.

Le Grand Bain peut vous accompagner dans la mise en place d’un processus de mobilité interne, d’intrapreneuriat ou de mobilité externe. Au travers de nos programmes d’accompagnement, nous pouvons vous aider à trouver la solution la plus adaptée pour donner du sens à votre démarche de fidélisation des talents.

Vous souhaitez en savoir plus ? N’hésitez pas à nous contacter au 04 93 96 92 40.

Sophie Palacios

 

Pour aller plus loin

Intrapreneuriat

 

mobilite interne

mobilité externe

fidélisation des talents

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Voici un magnifique exemple de Benchmark

Il y a plusieurs années, j’ai bénéficié d’une formation au Benchmarking qui m’a beaucoup déçue. Le formateur était creux, tout le groupe s’ennuyait, j’ai vraiment eu l’impression de perdre deux précieuses journées de travail. 

Pourtant, j’ai retenu une chose (et j’ai appris plus tard que c’était le principe même d’une formation : réussir à faire passer UNE idée) : "benchmarker, c’est aller chercher ce qui se fait dans des secteurs d’activité ou dans des métiers très éloignés du nôtre, afin d’en tirer des idées transposables ».

Avant, je considérais que Benchmarker voulait dire : aller voir ce que faisaient les concurrents et envisager d’appliquer les mêmes bonnes pratiques. Pas très ambitieux et pas très fair play, me direz-vous ...

J’ai le plaisir de vous présenter aujourd’hui un très bel exemple de transposition de « best practices ».

Mon frère, commandant de bord chez Air France, vient d’être interviewé par un journaliste dans le cadre d’une émission intitulée « Face à face entre un pilote et un chirurgien »  proposant de comparer 2 métiers à travers 2 témoignages. Olivier (mon frère) s’est donc retrouvé face à un chirurgien thoracique.

Retrouvez la vidéo sur YouTube : https://www.youtube.com/watch?v=FwVUcp5mTUM

On y apprend que la chirurgie a eu l’intelligence et l’audace de s’inspirer de la culture et des règles émanants de l’aéronautique, pour faire évoluer ses pratiques dans différents domaines : 

  • la performance associée à la sécurité, à travers la prise en compte des facteurs humains et la standardisation de certaines actions
  • les anesthésistes et les chirurgiens se forment désormais via des simulateurs, afin de se préparer aux bons gestes en situation de stress
  • le pilotage : la chirurgie est de plus en plus robotisée, les chirurgiens travaillent de plus en plus souvent dans des laboratoires assimilables à un cockpit (à la nuance près que leur intervention reste manuelle, mais se pratique à distance)
  • ils préparent des check list pré-opératoires qui s’inspirent du briefing aéronautique
  • les chirurgiens commencent à être évalués et accrédités de la même façon que les pilotes 

Auriez-vous imaginé de telles similitudes entre ces deux mondes ?

Moi, non. 

Dernier point concernant les bonnes pratiques aéronautiques : la mise en place d’un système « non punitif » a amélioré la sécurité des vols. L’aviation reconnait que l’erreur est humaine. Et incite à parler pour trouver rapidement des solutions (en plein vol) ou des propositions d’améliorations (après coup). Génial, non ?

J’aurais l’occasion de revenir sur ce sujet dans un prochain billet de blog car ce thème m’inspire tout particulièrement.

Nous incitons fortement nos clients Grand Bain, dans le cadre des parcours « Intrapreneuriat » (incubateurs de projets au sein de l’entreprise) et «Je Change ma vie » (pour les clients qui envisagent de créer leur entreprise) à faire un vaste Benchmark autour de leurs idées de base. Nos ateliers sont orientés vers l’ouverture, la capacité à sortir du cadre, à procéder par association d’idées. S’ils réussissent à identifier le dénominateur commun entre leur besoin, et la problématique traitée par une entreprise éloignée de leur secteur d’activité, alors il sauront saisir l’innovation transposable dans leur domaine, en y intégrant leur propre spécificité.

C’est aussi grâce aux benchmark que le monde bouge et s’améliore, que des idées naissent, que des progrès voient le jour dans tous les domaines.

Le Benchmark, ce n’est pas un comportement déplacé, mais au contraire un puissant levier pour faire avancer le monde.

N’hésitez pas à sortir des sentiers battus, poussez l’exploration le plus loin possible, demandez-vous quel secteur d’activité a résolu la problématique que vous rencontrez. Passez du temps à comprendre ce qui a été mis en place, puis laissez vagabonder votre imagination.

A vous !

Bonne recherche,

Sophie 

 

Pour aller plus loin

Intrapreneuriat 

  

je change ma vie sophie

benchmark

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Reconversion professionnelle : et si vous deveniez intrapreneur ?

intrapreneur

Au cours d’une carrière professionnelle, il est fréquent d’avoir de nouvelles aspirations : envie d'évoluer ou même de se lancer dans une démarche de reconversion professionnelle. Des solutions sont déjà offertes dans certaines entreprises, comme la mobilité interne, l’accompagnement à la reconversion, où l’aide à la création d’entreprise…

Et si votre désir d’entreprendre pouvait trouver sa place au sein même de votre entreprise ? Je vous propose d’aborder dans cet article le concept d’intrapreneuriat.

Qu'est-ce que l'intrapreneuriat ?

Si le terme est apparu dans les années 1970, il n’a cessé d’évoluer pour caractériser aujourd’hui un processus d’entrepreneuriat interne à l’entreprise. De grandes entreprises comme Google, Adecco, Total, s’en sont emparées pour, à la fois, retenir et permettre aux salariés à fort potentiel de continuer à évoluer dans l’entreprise et également pour capitaliser sur la croissance portée par des projets innovants internes.

Intrapreneuriat ou entrepreneuriat ?

L'intrapreneuriat et l’entrepreneuriat ont en commun de s’appuyer sur les mêmes qualités personnelles et entrepreneuriales du porteur de projet.

L’intrapreneuriat prend sa place dans l’entreprise, dans un cadre établi que le projet porté peut venir disrupter ou faire évoluer positivement.

L’intrapreneur s’appuie sur une structure existante avec l’objectif d’accroître la valeur ajoutée de celle-ci tout en bénéficiant d’une prise de risque moindre que la démarche de création d’entreprise.

Pour un salarié, faire le choix de l’intrapreneuriat peut s’avérer un bon compromis. En effet, sans avoir à recréer une structure, conquérir de nouveaux marchés et clients, ou prendre le risque de quitter son emploi pour l’entrepreneuriat, l’intrapreneur peut dédier toute son énergie au développement et à la réussite de son projet dans un cadre sécurisé. Tout au long du projet, il pourra démontrer sa capacité à manager de nouvelles activités, à travailler en autonomie, à mener un projet innovant porteur de richesses pour l’entreprise.

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Comment préparer et réussir votre projet d’intrapreneuriat ?

Vos qualités d’intrapreneur

Comme dans tout projet, il faut commencer par se connaître soi-même. Connaître vos atouts, vos points d'amélioration, et surtout vos capacités à intraprendre. Cette première phase doit vous permettre d’assurer les fondations de votre projet en répondant aux questions suivantes :

  • Quels sont vos moteurs dans la vie ? Vos sources de motivation ?
  • Quelles sont vos qualités ? Vos points à travailler ?
  • Êtes-vous décidé(e) à prendre des risques et des responsabilités supplémentaires dans votre entreprise ?

Travailler vos idées pour faire émerger un projet solide

Faire émerger votre projet d’intrapreneuriat vous demandera de passer en revue toutes les idées que vous pourrez avoir afin d’évaluer leur pertinence pour vous et votre entreprise et finalement choisir celle qui se transformera en un projet viable.

Je vous propose de prendre en compte ces quatre points qui vous aideront à identifier laquelle de parmi vos idées celle qui pourra peut se concrétiser en projet intrapreneurial.

  1. Déterminer les bénéfices pour votre entreprise : vous ne devez pas perdre de vue que votre projet doit être développé dans votre entreprise. Le but est donc de définir clairement sa valeur ajoutée. Ce point est fondamental car il vous faudra convaincre en interne en présentant les critères de réussite et les résultats attendus. Voici quelques exemples de résultats :
  2. Benchmarker : votre projet n'est pas forcément un projet neuf. Vous pouvez aussi saisir l'opportunité d'importer dans votre entreprise ce qui fonctionne ailleurs. C'est ce qui peut permettre par exemple de prendre de l'avance sur la concurrence, ou de faire mieux qu'elle.
  3. Ne pas vous censurer : l'auto-censure peut vous faire passer à côté d'idées pertinentes. Notez chacune de vos idées et revenez-y pour les reformuler et pouvoir en parler autour de vous.
    • nouvelles parts de marché
    • nouveaux marchés
    • diversification rentable des activités
    • meilleure organisation interne
  4. Identifier à qui s’adresse votre projet : vous portez un projet nouveau et vous devrez en tant qu’intrapreneur définir vos cibles pour déterminer les points qui feront mouche et séduiront votre clientèle interne.

Vendre votre projet

Cette étape est cruciale, c’est elle qui vous permettra de convaincre vos interlocuteurs et vous donnera les clefs pour faire de votre projet une réalité.  Pour vous y préparer au mieux, vous devrez :

  • Travailler votre posture, votre mental : en tant que bon vendeur vous devrez dépasser votre timidité, vous préparer à présenter votre projet à l’oral, réagir positivement aux critiques, faire évoluer votre projet en fonction des retours de vos interlocuteurs…
  • Formaliser un business plan : comme pour une entreprise vous devrez justifier d’éléments concrets qui prouveront que votre projet est voué à la réussite.
  • Réaliser un SWOT : la matrice SWOT vous permet de prendre en compte les éléments qui favoriseront la réussite et ceux qui peuvent potentiellement le menacer. C’est également un regard porté sur la concurrence et les éléments extérieurs qui peuvent influencer votre action.
  • Décliner un plan d’action : le fait de planifier les grandes étapes démontrera que vous avez planifié votre projet et que vous vous engagez sur des actions concrètes.
  • Valoriser votre projet : la communication et le marketing sont les clefs de voûte de votre projet intrapreneurial. Le fait de bien l’expliquer, de se vous faire comprendre du plus grand nombre, vous permettra d’être mieux accueilli et de faire face aux objections que l’on pourra vous présenter.

Si vous souhaitez vous engager dans une démarche d’intrapreneuriat, Le Grand Bain peut vous accompagner pour faire émerger votre projet. Notre programme Intrapreneuriat se compose de 3 cycles et de 6 à 8 ateliers en ligne pour chaque cycle. Notre accompagnement met en relief vos critères différenciants, vous permet de valider l’idée la mieux adaptée à votre profil, et enfin de définir un business model et un business plan.

Envie d’en savoir plus ? Appelez-nous au 04 93 96 92 40.

Sophie

 

Pour aller plus loin

Intrapreneuriat

 

reconversion professionnelle, Intrapreneuriat, intrapreneur

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Comment puis-je contribuer à l'entreprise de demain ?

mon entreprise est elle desirable

 

Je fais partie d'un mouvement passionnant : le CJD (Centre des Jeunes Dirigeants).
En parcourant ce matin le dernier numéro du journal "Dirigeant" émis par le CJD, je suis tombée sur un article qui a immédiatement résonné en moi : "Les Entreprises Désirables".

Qu'est-ce qu'une entreprise désirable d'après vous ?

Est-ce celle qui vous donnera un super salaire et un quota de RTT indécent ? Qui saura apporter un plan de carrière sur un plateau d'argent à tout nouvel embauché ? 
Pas vraiment...

J'entends parler de RSE depuis longtemps, et pourtant, je ne me suis jamais sentie vraiment passionnée par les démarches globlales mises en place dans les grosses structures sensibilisées à ce sujet. Il y est généralement question de limiter les impacts négatifs issus de l'activité économique, mais il n'y a pas forcément de réflexion sur le rôle de l'entreprise au niveau global, dans une optique à long terme.

Dans cet article, il est question d'aller au-delà des externalités négatives : il s'agit de créer des externalités positives.

Comment ? En décidant d'inscrire son entreprise dans un développement responsable et perenne, et pour cela, en acceptant de se poser les vraies questions :
             - quelle est la valeur ajoutée de mon entreprise ? 
             - qu'apporte-t-elle au monde ? Si elle n'existait pas, manquerait-il quelque-chose de fondamental ? 
             - en tant que membre de cette entreprise (salarié(e) ou patron), en quoi suis-je utile ?
             - quelle est ma propre valeur ajoutée ?

Ces propos sont en lien direct avec les Parcours Grand Bain que nous avons développés pour les entreprises : que ce soit dans une finalité de Mobilité Interne ou d'Intrapreneuriat, nous nous appuyons sur les talents et la puissance créatrice des collaborateurs pour construire l'entreprise de demain.

Car chacun est un maillon indispensable de la chaine. Chaque salarié peut se positionner individuellement en partant du postulat que ses valeurs, sa vision, et ses compétences feront la différence.
Encore faut-il que l'entreprise sache favoriser la réflexion individuelle avant de la mettre à la disposition du collectif.

« Chacun d’entre nous est un génie. Mais si vous jugez un poisson par sa capacité à grimper à un arbre, il passera toute sa vie à croire qu’il est stupide » (Albert Einstein)

Une entreprise désirable, c'est une Entreprise qui, à travers son engagement et ses valeurs, contribue à un monde meilleur. C'est celle où l'ensemble des parties prenantes (direction / salariés / clients / fournisseurs / partenaires) partagent le sens , les valeurs, la dynamique.
C'est celle dans laquelle nos clients "Grand Bain/Je change ma Vie" rêvent de travailler, non pas parce-qu'ils auront un salaire mirobolant, mais parce-qu'ils se sentiront enfin "alignés"; à la bonne place.

Je fonde beaucoup d'espoir dans l'Entreprise de demain. 

Ayez confiance en vous, en vos ressources, suivez votre instinct, n'ayez pas peur de soumettre vos idées à votre employeur, 
N'ayez pas peur de vous lancer dans la grande aventure de l'entrepreneuriat si ce projet vous tient à coeur et que vous possédez une idée qui fait sens,
et vous participerez vous aussi à ce monde meilleur.

A bientôt,
Sophie

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Quelle orientation scolaire après le Bac ?

orientation post bac

Parcoursup, c’est parti ! A partir de ce mardi 22 Janvier, la plateforme Parcoursup vous permet de créer votre dossier candidat et de formuler vos vœux d’orientation jusqu’au 14 mars 2019. Vous aurez ensuite jusqu’au 3 avril pour finaliser votre dossier et confirmer chacun de vos vœux. Mais pour mener à bien ce processus, voici les différentes actions à entreprendre afin de pouvoir choisir votre orientation post-bac dans les meilleures conditions.

Participer aux salons d’orientation

Tout au long de l’année, des salons dédiés à l’orientation scolaire post-bac sont organisés sur toute la France. Nous pouvons citer par exemple le Salon de l’Etudiant, ou encore Studyrama. Ces salons ont pour but de vous renseigner sur les différentes possibilités d’orientation, sur l’offre d’études et de formations, et de vous aider à construire votre projet d’études. Ces salons offrent la possibilité, aux universités et écoles supérieures, par le biais d’un stand et d’une équipe dédiée, de répondre à vos questions et d’évaluer l’adéquation de la formation à vos envies et parcours. En tant que futur étudiant, vous aurez donc la possibilité de rencontrer et d’échanger avec des étudiants qui suivent la formation qui vous intéresse.

Des brochures sont également à votre disposition pour approfondir votre analyse des différentes possibilités d’orientation, après vos visites. De plus, lors de ces salons, des conférences ou ateliers sont organisés pour vous permettre d’obtenir des conseils précieux pour votre orientation. Ces salons sont donc une opportunité pour mieux comparer les contenus des formations ou simplement les spécificités des formats de formation : DUT, BTS, université, école de commerce, école d’ingénieur, ou encore les « prépa ».

Le seul risque, en allant sur les salons, c’est de vous laisser déborder par un trop-plein d’informations et ne plus savoir comment départager toutes ces possibilités. Nous avons rencontré il y a quelques jours des étudiants qui sortaient de ce type de forum et qui se sentaient complètement perdus. Si vous vivez une telle situation, voici une piste à suivre : listez tous les critères importants à vos yeux : lieu de formation (pouvez-vous vous permettre de prendre une chambre étudiant dans une autre ville ?) / prix des études / débouchés / cette formation correspond-elle vraiment au métier qui vous attire ? / Critères de sélection à l’entrée ? / Réputation de l’école… / Etc.
Faites un tableau avec les plus et les moins, et vous saurez de façon plus précise (et visuelle) comment faire un choix.

Se rendre aux journées portes ouvertes des établissements

Vous avez déjà établi une liste des établissements qui vous intéressent ? Renseignez-vous sur leur site internet ou directement sur place, car ils proposent très souvent des journées portes ouvertes. Vous devrez organiser votre planning pour assister en priorité aux manifestations/évènements/opérations des écoles qui vous motivent le plus. Durant ces journées, les universités et les grandes écoles accueillent le public extérieur. Des visites guidées peuvent être organisées pendant lesquelles vous pourrez découvrir la réalité de l’établissement : bâtiments, espaces de vie, salles de classe, extérieurs ou encore le restaurant universitaire. Cette catégorie d’événement vous permet une première immersion dans l’environnement de l’établissement, de vous imprégner de l’ambiance de l’école et de vous projeter dans la vie d’étudiant. Les équipes scolaires vous renseigneront sur l’établissement, les différents cursus possibles et les spécialités proposées, le déroulement complet de la scolarité, le type de diplôme obtenu, éventuellement les possibilités de logement, etc… C’est également une occasion pour vous de découvrir le quartier si vous ne le connaissiez pas encore.

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Aller à la rencontre de professionnels pour un retour d’expérience

Vous êtes intéressé(e) par un domaine ou un métier en particulier ? Les rencontres avec des professionnels vous permettent d’échanger directement avec un professionnel du domaine visé. Vous pourrez obtenir un réel partage et un retour d’expérience qui vous permettront de bénéficier d’un témoignage concret, et ainsi de vous faire une idée sur le métier, les modalités d’accès (parcours scolaire, expérience…), sur les conditions de travail, et sur le monde de l’entreprise en général. Les rencontres avec des professionnels peuvent également confirmer ou infirmer vos premiers choix. Vous avez la possibilité de rencontrer les « pros » par l’intermédiaire de vos connaissances ou de votre famille, dans les salons d’orientation ou les journées portes ouvertes. A noter que la plateforme internet, JobIRL, peut vous permettre d’entrer en relation avec un professionnel que ce soit par mail, téléphone, visioconférence ou directement sur leur lieu de travail !

Conseillers d’orientation

Enfin, le recours à un conseiller d’orientation vous permet d’avoir un tête-à-tête avec un professionnel de l’orientation qui va étudier votre situation, vous guider dans vos choix et dans l’élaboration de votre projet d’études. Les lycées ont généralement leurs propres conseillers d’orientation, qui sont disponibles sans avoir à se déplacer dans une autre structure. Le rôle du conseiller est de présenter les différentes possibilités d’études en terme de durée : études courtes (Bac+2, Bac+3), et études longues (Bac+5 ou plus). Celui-ci peut également renseigner sur le type de formation en notant par exemple la différence entre le cursus général et le cursus professionnel. Enfin, il pourra vous renseigner sur les domaines existants tels que les sciences et techniques, la littérature, le commerce et le marketing, etc.

L’ensemble des actions que vous entreprenez vont vous aider à rédiger un projet de formation motivé qui aura du sens et qui vous aidera à « décrocher » la formation désirée.

Si après toutes ces démarches, vous doutez encore de l’orientation à choisir, Le Grand Bain peut vous accompagner pour définir le projet d’orientation scolaire en adéquation avec votre personnalité et vos envies. A travers un parcours en 6 étapes, nous vous aidons à découvrir votre profil de personnalité, puis investiguons afin d’identifier vos compétences et aptitudes, vos goûts et vos envies. Ensuite, nous vous soumettons une liste de 10 à 15 métiers compatibles avec vos critères, et vous aidons dans la décision finale et l’orientation vers la formation la plus adaptée.

Envie d’en savoir plus ? Appelez-nous au 04 93 96 92 40.

Bonne réflexion !

Sophie 

 

Pour aller plus loin

Orientation Scolaire _ Je choisis mon métier idéal

 

 

 

Quelle orientation scolaire après le Bac ?

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