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A 50 ans, on est FLAMBOYANT

a 50 ans ont est flamboyant

Les modèles en illustration ont plus de 50 ans et ils sont flamboyants ou « flambant vieux » pour citer Zazie…

Je me suis toujours interrogée sur la frontière des 50 ans voire 45 ans en entreprise…
Pourquoi les termes de « senior » ou « responsable des achats de moins de 50 ans » ?
Parce que les études marketing nous disent qu’à partir de cet âge, nous consommons moins…
En entreprise, bien qu’il n’y ait aucune définition juridique de ce qu’est un senior, on pourra vous convoquer pour réaliser un premier bilan de carrière…

Je trouve ces mises en catégories dépassées et surtout d’un grand manque de créativité, car l’entrée dans la vie active se fait plus tardive, la durée de vie ne cesse de s’allonger, et l’âge de la retraite recule. Avoir 50 ans aujourd’hui, ce n’est qu’être au milieu de sa vie ! 

Parallèlement, selon l’APEC, les entreprises (6 TPE-PME sur 10 en moyenne) peinent à recruter des cadres… Je constate, dans les recrutements que je mène, que les profils « séniors » sont rarement retenus : peur qu’ils aient du mal à s’adapter (« trop formatés aux cultures d’entreprises précédentes ») ; qu’ils manquent d’énergie, qu’ils coûtent trop cher (quand bien-même l’intérêt pour le travail devient leur priorité, et leur salaire secondaire, du fait de l’allégement des charges courantes : départ des enfants, remboursement des emprunts…).

Les entreprises qui ont le plus de mal à recruter sont sur des métiers en tension (je pense notamment à l’informatique), et les flamboyants pourraient très certainement, moyennant une formation de mise à jour technique, venir renforcer leurs équipes.

Face à ces réalités, il est grandement temps pour les entreprises de changer de point de vue sur les plus de 50 ans et de penser à ce potentiel inexploité. Mais ces a priori, ne sont pas le seul fait des entreprises : les plus de 50 ans, eux-mêmes, doivent se percevoir plus positivement, se réinventer tout au long de leur carrière et apprendre à valoriser l’étendue de leurs compétences.

Un récent rapport de France Stratégie, nous enseigne que la France reste loin de ses voisins européens quant à l’emploi des 60-64 ans : 29.4% en France contre 42,5% en Europe. Même si les 55-64 ans sont 51% à travailler en 2017, contre 30% en 2000, nous pourrions améliorer les choses…

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Entreprises, apprenons à produire du sens !


Ce même rapport propose qu’en parallèle de l’allongement de la durée de travail, la qualité de vie au travail progresse.

La qualité de vie au travail peut s’incarner par l’adaptation des horaires de travail, le développement du télétravail, la refonte des processus et l’équilibre entre vie personnelle et vie privée, et aboutira notamment à la réduction de l’absentéisme ou des troubles psychosociaux … 

Je suis convaincue de l’importance de donner du sens au travail. Et ceci pour tous les salariés, car opposer ou catégoriser les salariés en « millénial » ou « senior », c’est attribuer à priori les mêmes caractéristiques à des groupes sans tenir compte des spécificités de l’individu.

«Un jeune qui a beaucoup voyagé est plus âgé qu'un vieux qui est toujours resté au village.» — Proverbe africain

Cette notion est importante, car j’accompagne bon nombre de salariés dans le cadre de leur reconversion professionnelleet quel que soit leur âge, ils sont à la recherche de sens dans leur vie, et de valeurs qui ne sont pas forcément partagées dans l’entreprise. Pour certains, ils envisagent la reconversion professionnelle comme une perspective de carrière, là où l’entreprise ne leur en propose plus. Pourtant, ils possèdent une énergie formidable et un courage débordant pour se lancer dans de nouveaux projets et prendre des risques !

L’intrapreneuriat

En entreprise, avoir un regard neuf sur ces questions, c’est aussi envisager l’intrapreneuriat pour redonner du souffle à ceux qui se questionnent sur leur utilité ou qui ont l’impression d’avoir fait le tour de leur poste. Cela veut dire que l’entreprise créée des opportunités internes qui vont leur permettre d’innover et de redonner du sens au travail tout en créant des équipes transgénérationnelles et aux compétences complémentaires. L’intrapreneuriat n’est pas nouveau, il date des années 70, mais son utilisation n’a jamais été très répandue. Pourtant, c’est une formidable occasion de valoriser les compétences de tous et de faire prendre corps aux valeurs de l’entreprise.

La GPEC « à la papa »

Et si nous accordions moins d’importance à la GPEC traditionnelle et à sa fameuse pyramide des âges… pour donner vie à une carte des compétences nécessaires à l’entreprise ? Une carte à 360° qui valoriserait à la fois les compétences techniques mais aussi les «soft skills » qui sont devenues des valeurs référentes dans un monde où la seule technique devient de plus en plus rapidement obsolète.

Nous avons aujourd’hui tous les outils technologiques pour suivre et assurer la promotion des compétences de la façon la plus personnalisée possible et contribuer ainsi à une meilleure expérience de l’entreprise par le salarié. Le Grand Bain propose par ailleurs un Parcours Mobilité interne permettant aux entreprises  d’établir une cartographie précise des compétences de leur salariés, ainsi que leur degré de maturité vis-à-vis de leur emploi, et enfin les passerelles de mobilité envisageables en interne.

Mes propositions ne sont pas révolutionnaires, mais elles peuvent être utilisées pour changer notre perception vis-à-vis des « flamboyants ».

Dans un monde économique en perpétuel mouvement, de métiers en tension de recrutement, envisager les «seniors/flamboyants » plutôt comme des  points de stabilité, détenteurs d’une certaine sagesse et porteurs d’innovation, pourrait être à la base de la redécouverte d’un gisement de talents oubliés…

Je suis à votre disposition pour échanger surFacebook Messenger  ou parCette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

A bientôt,

Sophie -   

L’innovation à portée de toutes les entreprises

innovation pour toutes les entreprises

 

J’évoquais, dans mon billet précédent, la responsabilité partagée entre employeurs et salariés en ce qui concerne la qualité de vie au travail.

Si tout le monde s’accorde désormais à considérer le bien-être au travail comme un facteur clé de performance, développer une culture d’innovation au sein de l’entreprise en est un autre, tout aussi puissant.

En tant que DRH ou chef d’entreprise, vous avez la possibilité de faire émerger cette culture d’innovation en offrant à vos salariés un nouvel espace d’expression, d’épanouissement, d’engagement et de reconnaissance.

Les démarches d’innovation participative ont toujours connu un grand vif dans les grandes structures où l’organisation permet d’en assumer les coûts.

De nos jours, dans un contexte économique globalisé et hyper concurrentiel, il devient difficile de faire l’impasse sur l’innovation sans prendre le risque de se laisser distancer.

Mais une démarche d’innovation présente des impacts positifs sur les collaborateurs de l’entreprise à bien d’autres égards : en facilitant l’expression de nouvelles idées par tous ceux qui travaillent dans l’entreprise, elle initie en interne un mouvement de création de valeur et d’accomplissement qui sera profitable à l’individu, au groupe et à l’entreprise.

Je rencontre parfois des interlocuteurs, à la tête des entreprises, qui conçoivent l’innovation comme étant l’apanage des services R&D ou des bureaux d’études. Pourtant l’innovation est multiple dans ses formes, et riche dans le champs des activités qu’elle peut englober.

Avant d’arriver à la mise au point d’un produit totalement nouveau que le marché n’attend pas encore (innovation radicale), l’innovation peut être continue ou incrémentale, en améliorant un service ou un produit. Ce sont souvent ces dernières innovations qui amènent l’entreprise à percevoir ses produits différemment et à identifier de nouveaux marchés pour un produit/service déjà existant (innovation adjacente).

On qualifie souvent les start-up de disruptives, en cela qu’elles remettent en cause la situation établie d’un marché, en rendant disponible un service ou un produit à moindre coût et en prenant rapidement le leadership sur ce marché. Pourtant, toutes les entreprises sont à même de se lancer dans la disruption de leur propre produit en embrassant une démarche d’innovation.

Une démarche d’innovation globale peut, par exemple, concerner le service commercial : qui modifie sa façon de vendre ou de communiquer, ou encore les procédés de conception ou de fabrication des services/produits (amélioration de la rentabilité de l’entreprise), et même le management : les méthodes agiles étant le dernier exemple d’innovation en terme de gestion de projet...

Développer une démarche d’innovation a pour principaux avantages de :

  • Repenser les organisations et contribuer à décloisonner celles dites en « silo »
  • Stimuler le dialogue entre différentes équipes et améliorer la communication interne
  • Créer de nouvelles opportunités pour l’entreprise (marchés, produits,…) et les salariés (apprentissage, créativité, engagement,…)
  • Produire de nouvelles sources de valeur et de nouveaux avantages concurrentiels
  • Fournir une opportunité de reconnaître le « capital » d’innovation interne
  • Participer à la transformation de l’entreprise
  • Valoriser et fidéliser les “Talents” que l’entreprise souhaite faire évoluer

Vous pourriez légitimement m’interroger sur le fait que les démarches d’innovations participatives ne sont pas nouvelles dans le monde des entreprises, cependant elles revêtent une importance désormais cruciale dans un monde économique bouleversé par la transformation digitale de l’économie.

Aujourd’hui, s’investir dans un processus organisé d’innovation est vital pour la survie des entreprises, tout en permettant à leurs collaborateurs de s’accomplir en prenant part aux  enjeux économiques de la structure.

Si les grandes entreprises ont les moyens humains et financiers d’animer une démarche d’innovation globale, cela est beaucoup plus difficile pour les PME, qui doivent se montrer plus agiles et mettre en place des processus simples et légers susceptibles de démontrer aux salariés la prise en compte de leurs apports.

Les PME peuvent lancer des « défis innovation » de façon ponctuelle, pour mobiliser les salariés volontaires sur la résolution d’un problème ou l’apport de réponses à des questions que peut se poser le dirigeant.

Une autre façon de favoriser et de reconnaître l’innovation des salariés est l’intrapreneuriat. Il permet à un salarié de s’investir sur un projet motivant, qui lui tient à cœur, et de le mettre en œuvre au sein de l’entreprise. Si la démarche est individuelle, elle propose aux salariés d’impliquer d’autres services dans son projet, et de créer une dynamique plus large que sa seule activité.

Le Grand Bain peut vous accompagner dans la mise en place d’une démarche d’intrapreneuriat. Notre accompagnement du salarié concerné permet de mettre en relief ses atouts pour mener son projet, de valider que l’idée est adaptée à son profil, et enfin de définir un business model et un business plan.

Nous sommes à votre écoute pour contribuer à votre démarche d’innovation. Vous pouvez nous contacter au 04 93 96 92 40.

 

 

Pour aller plus loin

Intrapreneuriat

 

 

Reconversion professionnelle : et si vous deveniez intrapreneur ?

intrapreneur

Au cours d’une carrière professionnelle, il est fréquent d’avoir de nouvelles aspirations : envie d'évoluer ou même de se lancer dans une démarche de reconversion professionnelle. Des solutions sont déjà offertes dans certaines entreprises, comme la mobilité interne, l’accompagnement à la reconversion, où l’aide à la création d’entreprise…

Et si votre désir d’entreprendre pouvait trouver sa place au sein même de votre entreprise ? Je vous propose d’aborder dans cet article le concept d’intrapreneuriat.

Qu'est-ce que l'intrapreneuriat ?

Si le terme est apparu dans les années 1970, il n’a cessé d’évoluer pour caractériser aujourd’hui un processus d’entrepreneuriat interne à l’entreprise. De grandes entreprises comme Google, Adecco, Total, s’en sont emparées pour, à la fois, retenir et permettre aux salariés à fort potentiel de continuer à évoluer dans l’entreprise et également pour capitaliser sur la croissance portée par des projets innovants internes.

Intrapreneuriat ou entrepreneuriat ?

L'intrapreneuriat et l’entrepreneuriat ont en commun de s’appuyer sur les mêmes qualités personnelles et entrepreneuriales du porteur de projet.

L’intrapreneuriat prend sa place dans l’entreprise, dans un cadre établi que le projet porté peut venir disrupter ou faire évoluer positivement.

L’intrapreneur s’appuie sur une structure existante avec l’objectif d’accroître la valeur ajoutée de celle-ci tout en bénéficiant d’une prise de risque moindre que la démarche de création d’entreprise.

Pour un salarié, faire le choix de l’intrapreneuriat peut s’avérer un bon compromis. En effet, sans avoir à recréer une structure, conquérir de nouveaux marchés et clients, ou prendre le risque de quitter son emploi pour l’entrepreneuriat, l’intrapreneur peut dédier toute son énergie au développement et à la réussite de son projet dans un cadre sécurisé. Tout au long du projet, il pourra démontrer sa capacité à manager de nouvelles activités, à travailler en autonomie, à mener un projet innovant porteur de richesses pour l’entreprise.

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Comment préparer et réussir votre projet d’intrapreneuriat ?

Vos qualités d’intrapreneur

Comme dans tout projet, il faut commencer par se connaître soi-même. Connaître vos atouts, vos points d'amélioration, et surtout vos capacités à intraprendre. Cette première phase doit vous permettre d’assurer les fondations de votre projet en répondant aux questions suivantes :

  • Quels sont vos moteurs dans la vie ? Vos sources de motivation ?
  • Quelles sont vos qualités ? Vos points à travailler ?
  • Êtes-vous décidé(e) à prendre des risques et des responsabilités supplémentaires dans votre entreprise ?

Travailler vos idées pour faire émerger un projet solide

Faire émerger votre projet d’intrapreneuriat vous demandera de passer en revue toutes les idées que vous pourrez avoir afin d’évaluer leur pertinence pour vous et votre entreprise et finalement choisir celle qui se transformera en un projet viable.

Je vous propose de prendre en compte ces quatre points qui vous aideront à identifier laquelle de parmi vos idées celle qui pourra peut se concrétiser en projet intrapreneurial.

  1. Déterminer les bénéfices pour votre entreprise : vous ne devez pas perdre de vue que votre projet doit être développé dans votre entreprise. Le but est donc de définir clairement sa valeur ajoutée. Ce point est fondamental car il vous faudra convaincre en interne en présentant les critères de réussite et les résultats attendus. Voici quelques exemples de résultats :
  2. Benchmarker: votre projet n'est pas forcément un projet neuf. Vous pouvez aussi saisir l'opportunité d'importer dans votre entreprise ce qui fonctionne ailleurs. C'est ce qui peut permettre par exemple de prendre de l'avance sur la concurrence, ou de faire mieux qu'elle.
  3. Ne pas vous censurer : l'auto-censure peut vous faire passer à côté d'idées pertinentes. Notez chacune de vos idées et revenez-y pour les reformuler et pouvoir en parler autour de vous.
    • nouvelles parts de marché
    • nouveaux marchés
    • diversification rentable des activités
    • meilleure organisation interne
  4. Identifier à qui s’adresse votre projet : vous portez un projet nouveau et vous devrez en tant qu’intrapreneur définir vos cibles pour déterminer les points qui feront mouche et séduiront votre clientèle interne.

Vendre votre projet

Cette étape est cruciale, c’est elle qui vous permettra de convaincre vos interlocuteurs et vous donnera les clefs pour faire de votre projet une réalité.  Pour vous y préparer au mieux, vous devrez :

  • Travailler votre posture, votre mental : en tant que bon vendeur vous devrez dépasser votre timidité, vous préparer à présenter votre projet à l’oral, réagir positivement aux critiques, faire évoluer votre projet en fonction des retours de vos interlocuteurs…
  • Formaliser un business plan : comme pour une entreprise vous devrez justifier d’éléments concrets qui prouveront que votre projet est voué à la réussite.
  • Réaliser un SWOT : la matrice SWOT vous permet de prendre en compte les éléments qui favoriseront la réussite et ceux qui peuvent potentiellement le menacer. C’est également un regard porté sur la concurrence et les éléments extérieurs qui peuvent influencer votre action.
  • Décliner un plan d’action : le fait de planifier les grandes étapes démontrera que vous avez planifié votre projet et que vous vous engagez sur des actions concrètes.
  • Valoriservotre projet : la communication et le marketing sont les clefs de voûte de votre projet intrapreneurial. Le fait de bien l’expliquer, de se vous faire comprendre du plus grand nombre, vous permettra d’être mieux accueilli et de faire face aux objections que l’on pourra vous présenter.

Si vous souhaitez vous engager dans une démarche d’intrapreneuriat, Le Grand Bain peut vous accompagner pour faire émerger votre projet. Notre programme Intrapreneuriat se compose de 3 cycles et de 6 à 8 ateliers en ligne pour chaque cycle. Notre accompagnement met en relief vos critères différenciants, vous permet de valider l’idée la mieux adaptée à votre profil, et enfin de définir un business model et un business plan.

Envie d’en savoir plus ? Appelez-nous au 04 93 96 92 40.

Sophie

 

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